Capteur de puissance 4iiii Precision 2.0 3D Power Meter - 105 5800 - Black pour vélo (frais de port inclus)
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Pays d'expédition : Royaume-UniÉdité par:"Pepeaut"30 janvier
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Bon, j'ai eu le temps de faire un copier-coller pour faire une peu d'explication:


vojomag.com/col…ce/





Un capteur de puissance : comment, pour qui, pourquoi ?

4 mai 2016 — Olivier Béart










Depuis quelques années maintenant, l’utilisation du
capteur de puissance se généralise dans le milieu du cyclisme de haut
niveau, que ce soit en route, VTT ou triathlon. Petit à petit, les prix
baissent et les amateurs ont plus facilement accès à ces technologies.
Le marché des capteurs de puissance prend de plus en plus d’ampleur et
attire de plus en plus de cyclistes de tous les niveaux désireux de
progresser avec des outils à la pointe de la technologie. Charles
Dewolf, notre consultant pour les questions d’entraînement, vous aide à
mieux comprendre les enjeux liés aux entraînements sur base de la
puissance.



Annika
Langvad et Ariane Kleinhans, les gagnantes du dernier Cape Epic,
utilisaient un capteur de puissance, situé au niveau du pédalier, lors
de l’épreuve. Photo by Dominic Barnardt/Cape Epic/SPORTZPICS
L’utilisation du paramètre « puissance » à l’entrainement comme en
compétition est très utile et permet d’analyser et de décortiquer toute
une série de données liées à la performance : évaluation du potentiel
physique, suivi de la progression, gestion de course, stratégie d’effort
… Les applications sont nombreuses. Cet outil de mesure est à
présent de plus en plus accessible à tous niveaux et plus seulement
réservé à l’élite comme cela a été longtemps le cas.


Moyeu Powertap, capteur de puissance intégré à la roue arrière.
Nous allons ici essayer de passer en revue les avantages de cet
outil, définir ses caractéristiques et les différences par rapport à
l’utilisation de la fréquence cardiaque.


Petit historique du capteur de puissance.
Depuis les années 1980, les variables physiologiques de référence
pour l’évaluation de l’effort physique sont la consommation d’oxygène
(VO2) et la fréquence cardiaque (FC). La première est une donnée de
référence pour évaluer la capacité du « moteur » du sportif, mais ne
peut se réaliser qu’en laboratoire. La seconde a l’avantage de pouvoir
être utilisée en routine avec un coût assez faible mais manque de
précision (nous en reparlerons plus loin).


Avec le SRM, il devient possible de mesurer la puissance d’un cycliste en conditions réelles avec un outil simple d’utilisation
En 1986 un ingénieur Allemand, Ulrich Schoberer, développe le premier
système de mesure de la puissance mécanique adaptable sur un vélo : le
pédalier « SRM ». Il devient possible de mesurer la puissance d’un
cycliste en conditions réelles avec un outil simple d’utilisation.
Rapidement, le SRM devient l’outil scientifique de référence pour la
mesure de la puissance mécanique en cyclisme.


Depuis
les années 1995-2000, les laboratoires mais aussi les coureurs amateurs
et professionnels ont adopté le capteur de puissance (SRM et autres) et
l’ont progressivement démocratisé, encore plus ces 5 dernières années.
Les recherches menées sur la performance en cyclisme considèrent de plus
en plus la puissance comme la variable de référence en ce qui concerne
la mesure de l’intensité de l’effort et la charge d’entraînement.


Mais, au fait, qu’est-ce que la puissance ?
La mesure de la puissance mécanique est un modèle assez complexe qui
prend en compte de multiples paramètres tant liés au cycliste qu’à
l’influence de son environnement. Pour « simplifier » les choses,
partons du principe que, pour se déplacer, le cycliste doit fournir
l’énergie nécessaire à sa progression dans l’espace et donc générer un
certain niveau de puissance mécanique. De manière très
schématique et simplifiée, nous pouvons dire que la puissance, exprimée
en Watts, est le produit du couple de force développé sur les pédales et
de la cadence de pédalage
(vitesse angulaire).


Alban
Lakata, champion du Monde marathon, est aussi un grand utilisateur du
capteur de puissance. Photo by Nick Muzik/Cape Epic/SPORTZPICS
Le cycliste, lors de la phase de poussée sur les pédales, doit donc
créer au niveau du pédalier un couple de force optimal (voir schéma
ci-dessous). Ce couple est le produit de la force efficace appliquée sur
la pédale (en rouge) et de la longueur de la manivelle (Fe*Lm).
L’intensité de ce couple de force va donc dépendre de l’intensité de la
force efficace (FE), c’est à dire de la composante de la force totale
(F) appliquée perpendiculairement à la manivelle. La force inutile (FI)
correspond à la composante de F appliquée parallèlement à la manivelle.





Tout le travail de technique de pédalage dont nous avions parlé dans un article précédent
réside dans le fait d’améliorer sensiblement le niveau de force
efficace, surtout aux phases de transition basse et haute, et donc de
diminuer le plus possible la force inutile.


La force et la cadence de pédalage sont donc
deux éléments-clés que l’on doit travailler le plus souvent possible à
l’entraînement
Ce petit rappel de mécanique est intéressant pour bien comprendre que
la puissance est le produit d’une force et d’une quantité de mouvement
(la cadence de pédalage). Pour résumer, on pourrait dire que la
puissance motrice à vélo ne dépend que de deux paramètres : la force et
la cadence de pédalage ; deux éléments clés que l’on peut, et que l’on
doit, travailler à l’entraînement le plus régulièrement possible car le
mouvement de pédalage n’est pas un mouvement naturel et inné.


Quels sont les avantages à travailler avec un capteur de puissance ?
Le pédalier Rex InPower de Rotor sur le vélo de notre correspondant pour le Cape Epic, Jeff Bossler.
  • Le premier élément important à prendre en compte est que la puissance est un paramètre invariable contrairement
    à la fréquence cardiaque (FC) qui est une donnée facile d’utilisation
    mais moins précise. En effet, de nombreuses études ont montré que la FC
    ne reflète qu’en partie l’effort réellement réalisé par le sportif. La FC est soumise à de nombreuses influences : climat, température, stress, fatigue, position du corps, nature du terrain, etc….La puissance est une mesure directe de l’énergie mécanique qui ressort du sportif,
    ce qui n’est pas le cas de la FC qui est un témoin biologique interne
    de l’organisme. En d’autres termes, la puissance mécanique représente un
    stimulus d’entraînement alors que la FC n’est qu’une relative réponse à
    ce stimulus.
  • Ensuite, la mesure de la puissance fournie à l’effort n’a aucune inertie contrairement à la FC qui a tendance à dériver ou
    à mettre un certain laps de temps pour se stabiliser. Certains athlètes
    ont une telle dérive cardiaque à l’effort que la mesure de la fréquence
    cardiaque est beaucoup moins précise et efficace. On peut observer par
    exemple une dérive sur des efforts longs et soutenus (proche du seuil
    anaérobie ou juste en dessous). Celle-ci correspond alors à l’élévation
    progressive de la FC dans le temps pour une même puissance fournie. Sur
    l’exemple repris ci-dessous, il s’agit d’un intervalle réalisé par un
    coureur cycliste au seuil à une intensité de 300 watts sur une durée de
    8’.




La puissance est constante sur l’ensemble du bloc tandis que la FC
monte progressivement au cours de l’interval. L’athlète démarre à 135
pulsations pour un travail de 300 Watts, lors de la première minute la
Fc monte à 160 pulsations (il faut un certain délai pour qu’elle monte).
Ensuite elle progresse encore légèrement pour finir le bloc à 170p à la
fin des 8’. Les pulsations varient donc assez fortement pour une même puissance stable à 300 Watts.


Cette dérive vers le haut s’explique par plusieurs paramètres:


– Les conditions environnementales: Si l’exercice
est effectué dans des conditions chaudes (ou sur rouleau par exemple
donc sans effet de refroidissement) l’organisme va orienter le débit
sanguin vers les zones cutanées afin de diminuer la température
centrale. Cette dérivation aura pour conséquence une diminution du
volume sanguin au niveau des groupes musculaires impliqués dans le
mouvement. Pour compenser et maintenir le débit sanguin musculaire et
donc maintien de l’oxygénation nécessaire, la FC va donc naturellement
s’élever


– La déshydratation : La déshydratation va entraîner
une diminution du volume sanguin, qui va à son tour engendrer une
baisse du volume d’éjection du sang par le cœur (éjection
systolique). Cette diminution du volume sanguin résulte du phénomène de
transpiration (qui est également un phénomène de refroidissement du
corps cité ci-dessus). On aboutira à la même conséquence au niveau
musculaire avec une élévation de la FC pour maintenir une oxygénation
constante


Sur un fractionné court, par exemple une séance de PMA ou
d’intervalles courts, on retrouve également une dérive de la FC qui va
ici s’expliquer par le temps de réaction que va mettre le système
cardiovasculaire pour réagir à la commande nerveuse (ce qu’on observe
également sur la première minute de l’exemple précédent).


Capteur de puissance Quarq, monté sur un pédalier Sram XX1 du team Multivan-Merida.
L’exemple ci-dessous permet de bien visualiser ce délai. Il s’agit ici d’une séance de type PMA avec 10*(1’ à PMA – 4’ à 55%). Un
effort, même très intense, de 1’ est trop court pour avoir une réponse
cardiaque représentative de l’effort fournis en puissance
. Pour
rappel la PMA est la puissance maximale aérobie, la plus petite
puissance pour laquelle la consommation d’oxygène est maximale. Il
s’agit de la puissance atteinte à la fin du test à l’effort. On voit
clairement ici que sur chaque bloc de 1′ à puissance égale, la FC monte
de plus en plus haut (pour une même puissance développée) et la
récupération est de plus en plus incomplète. Ce type de séance est
impossible à réaliser correctement sans capteur de puissance.





Cet exemple montre ici tout l’intérêt du capteur de puissance pour le travail à très haute intensité (au-dessus du seuil anaérobie) sur des efforts courts.
Dans des zones de résistance ou de tolérance lactique, spécifiques aux
VTTistes, on peut alors travailler des zones d’intensités de manière
plus précise et instantanée sans tenir compte de la cinétique de la FC.


  • Ensuite, le capteur de puissance, de par la précision qu’il
    offre, permet à un coach de suivre et d’évaluer avec précision la
    progression et l’évolution des entraînements de son athlète
    . A
    l’heure actuelle, il existe toute une série d’outils et de plateformes
    de suivi de l’entraînement qui permettent d’analyser et de décortiquer
    les séances, mais également le volume d’entraînements, la charge de
    travail accumulée (à court ou long terme), les intensités d’effort
    fournis, le temps passé dans chaque zone d’entraînements, les périodes
    de forme optimale et encore bien d’autres paramètres…. Ceci pourrait
    faire l’objet d’un article à lui seul tellement il y a de paramètres
    intéressants à analyser. Il y a cependant une donnée qui mérite
    que l’on s’y attarde un peu car elle est simple à utiliser : le profil
    de puissances records.




Le profil de puissance reprend l’ensemble des records de
puissance sur des laps de temps assez large, de 5h à 2 secondes d’effort
et permet de voir comment l’athlète évolue
. Chaque record
correspondant en effet à une qualité bien précise comme reprise sur le
graphique ci-dessus. Les intensité de type seuil correspondent aux
records sur des laps de temps de 20’ à 60’ (pour simplifier nous dirons
seuil longs et seuil court), les intensité de type PMA correspondent à
un laps de temps de 5’, les qualités de résistances sur des intensités
courtes < 1 minute. Cela permet de visualiser comment le coureur
évolue sur du long terme et surtout sur quel(s) type(s) de qualité(s).
Des tests de terrain réguliers dans des conditions identiques (même côte
par exemple) permettent de suivre la progression du coureur sur le long
terme. Enfin, ces courbes de puissance permettent aussi de définir le
profil-type (déterminé génétiquement) du coureur : plutôt sprinteur,
plutôt puncheur, plutôt grimpeur, etc… et de voir comment il évolue. Ce
profil est proposé par l’ensemble des plateformes de suivi.


  • Enfin, le capteur de puissance permet également d’analyser la gestion d’un effort en course,
    que ce soit en VTT, route ou triathlon, là où la fréquence cardiaque a
    ses limites pour toutes les raisons que nous avons évoquées
    précédemment. Les exemples sont nombreux : gestion d’un
    contre-la-montre, gestion d’une ascension de col, d’un marathon, etc…

Quelques dérives du travail avec le capteur de puissance :
Sally
Bigham (avant-plan) sur le Cape Epic 2016, avec un capteur SRM au
niveau du pédalier. Photo by Sam Clark/Cape Epic/SPORTZPICS
Malgré ses nombreux avantages, attention cependant à ce que le
travail qualitatif ne transforme pas le coureur en “robot” complètement
accro aux chiffres, les yeux rivés sur ses Watts en permanence. Le but
du capteur de puissance sur du long terme est d’apprendre au coureur à
se connaître et à pouvoir faire le lien entre les données émanant du
capteur de puissance et ses propres sensations. Sur du long
terme, le coureur doit être capable de presque « ressentir » au travers
de ses sensations les intensités d’effort qu’il fournit
. Bien
utilisées donc, ces valeurs de puissance objectives doivent être
corrélées aux données subjective et aux sensations du sujet par
l’entraîneur.


mais le capteur de puissance, tout comme la fréquence cardiaque, n’est pas un outil de comparaison entre individus
A l’heure actuelle, la facilité de partage des informations prête à
la comparaison des données entre les coureurs et à la visibilité des
données par le monde entier… mais le capteur de puissance, tout comme la
fréquence cardiaque, n’est pas un outil de comparaison entre individus.
Hormis dans des conditions de mesures reproductibles (le plus souvent
en laboratoire avec des capteurs validés scientifiquement), il n’est pas
pertinent de vouloir comparer ses valeurs de puissance avec celles d’un
ami. Il peut être intéressant de vérifier l’ordre de grandeur de ses
mesures, notamment en les rapportant au poids du coureur, mais il est
prudent de ne pas en tirer des conclusions hâtives


Faut il pour autant en oublier la FC ?
Tableau de commande du capteur de puissance Pioneer sur le vélo de Pauline Ferrand-Prevot
La fréquence cardiaque n’en est pas pour autant à jeter aux
oubliettes. En effet, il s’agit d’un outil très simple d’utilisation
donnant des repères intéressants :


  • La diminution de la FC au repos et à l’effort sous maximal est un
    signe d’adaptation à l’effort d’endurance. Il est alors intéressant de
    corréler puissance et fréquence cardiaque. Le travail de fond par
    exemple va aboutir à une diminution de la FC pour une même puissance
    développée. L’adaptation cardiaque évolue donc en fonction du niveau
    d’entraînement. Sur de nombreuses plateformes d’entraînement, on
    retrouve des possibilités d’analyses de ce rapport entre la FC et la
    Puissance. Sans rentrer dans le détail, la pente de la relation
    FC/puissance et la corrélation entre ces 2 valeurs permet d’évaluer le
    niveau d’entraînement et/ou de fatigue du sujet et sa réaction à la
    charge d’entraînement sur une séance ou sur du long terme.
  • La FC permet de juger la qualité de récupération après un effort par un retour plus ou moins rapide à des valeurs basses.
  • La FC permet de juger de l’état de forme du moment et du niveau de
    fatigue. Une fréquence cardiaque qui ne monte plus en fin d’effort par
    exemple est synonyme de fatigue importante. A l’inverse, le fait de
    savoir atteindre sa FC max est un signe de fraîcheur.
  • La FC de repos prise régulièrement est assez révélatrive du niveau
    de forme d’un sujet ou de l’apparition d’une surcharge de travail ou
    encore d’une maladie

Quel capteur acheter ?
Le
nombre de capteurs sur le marché est en pleine expansion et il y en a
pour toutes les bourses. La technologie reste onéreuse, mais les prix
baissent fortement. Il est désormais possible de disposer d’un bon
capteur pour environ 600€, alors qu’il y a peu, c’était encore près de
2000€ qu’il fallait débourser. Les mesures peuvent être très changeantes
et les technologies employées sont parfois très différentes, mais le
principe est le même. A partir de la mesure des contraintes mécaniques
sur la pédale, le pédalier ou encore le moyeu, il est possible de
calculer la puissance développée. Les différences entre les solutions
proposées – et leur prix – résident dans :


  • la technologie des jauges de contrainte, leur sensibilité, leur nombre et leur positionnement.
    Sur ce point, il est difficile de se faire une idée. Intégrées par les
    constructeurs, l’utilisateur n’a pas beaucoup de visibilité sur leur
    sensibilité et leur fiabilité. Le nombre des jauges varie aussi en
    fonction des modèles.
  • le positionnement des capteurs. SRM et Rotor
    positionnent les jauges de contrainte au niveau du pédalier ; Power Tap
    au niveau du moyeu de la roue arrière ; Look Keo Power et Garmin Vector
    au niveau des pédales.

  • Sur le traitement des informations.
    L’échantillonnage, la quantification des valeurs mesurées et les calculs
    sont bien sûr différents. Il en est de même pour le calibrage de la
    chaine de mesure et pour la prise en compte de données extérieures
    (comme les conditions de température). Les nouvelles technologies
    renferment et cachent la partie intelligente de leur système.
  • Sur la possibilité de différencier les jambes.
    Certains systèmes offrent la possibilité de distinguer le travail
    fournit par chaque jambe, ceci est intéressant pour travailler la
    technique et essayer d’équilibrer le travail musculaire entre les 2
    jambes.

On le voit, les différents capteurs mesurent des valeurs différentes,
de manière différente, avec des précisions différentes pour calculer la
même chose avec des équations différentes. Compliqué tout ça… Même si
pour les besoins du marché, les études de comparaison essaient de faire
un peu de lumière, il n’est donc pas étonnant d’avoir du mal à s’y
retrouver. Tous ces capteurs ont des avantages et des inconvénients,
mais la plupart offrent néanmoins une précision suffisante pour réaliser
des entraînements de qualité. On peut par contre affirmer que les
capteurs de puissance à vocation scientifique restent le Powertap et le
SRM. Ce sont des références sur le marché et ils sont très précis, mais
ils sont plus chers, bien que la tendance soit à la baisse.


Conclusion
L’investissement dans un capteur de puissance peut être un
réel plus à l’entraînement. Prenez le temps de vous l’approprier, de
maîtriser les différents paramètres de mesure et il vous le rendra ! Et
si vous avez du mal à mettre en pratique l’utilisation de la puissance,
comme pour l’entraînement, prenez contact avec un entraîneur qui pourra
facilement vous aider à en tirer tous les bénéfices qu’il procure. Il ne
faut cependant pas devenir accro voire dépendant aux chiffres, le
capteur doit vous faire évoluer vers une meilleure écoute et
compréhension de vos sensations sur le vélo. Enfin, il ne s’agit pas
d’utiliser le capteur de puissance pour se débarrasser du
cardiofréquencemètre. Ces deux capteurs sont avant tout complémentaires
dans l’analyse des données.
Informations supplémentaires
23 commentaires
j'ai pas trop compris. c'est quoi?
Lol
Freemanleroiil y a 3 min

j'ai pas trop compris. c'est quoi?


Moi aussi rien compris
ça capte la puissance.

Moi aussi pas comprendre.
Freemanleroiil y a 5 min

j'ai pas trop compris. c'est quoi?



nafs63il y a 1 min

Moi aussi rien compris


Apparemment c'est une manivelle gauche de pédalier de vélo, incluant un capteur de puissance, afin de mesurer la force avec laquelle on pédale.
Personne ne comprend mais manifestement (et non mais manivellement) ça ne les empêche pas de voter
Moi je met +1 pour m'avoir fait decouvrir un truc. C'est une pédale de velo avec capteur de force.
Pour les péquins moyen comme moi qui ont un jour zappé sur le Tour de France entre deux siestes, des fois ils parlent de la puissance des coureurs, 400W, 500W, 600W (pour les plus dopés uniquement ...). C'est donc un capteur qui permet un suivi de son activité, un bon complément pour vos bracelets connectés ou autre montre Garmin pour le cycliste amateur avec un peu de niveau quoi.
une batterie dans la pédale lol
cette année le tour de france va durer une petite semaine
si il faut des batteries aux gars pour avancer faut acheter un scooter
17209590-vS3Pe.jpg-40€ en plus avec le code "POWER" !!
Édité par "Kimix.lb" 30 janvier
Posteur
Merci les modos. Ça ne m’étonne que ça gèle ici, comme d’habitude. Faut me trouver un meilleur deal pour un capteur de puissance fiable avant de votez négatif mais c’est au dessus de la plupart des Dealabsiens lambda...
Édité par "Pepeaut" 30 janvier
Posteur
Kimix.lbil y a 42 min

[Image] -40€ en plus avec le code "POWER" !!


Merci, j’ai regardé sur l’ordinateur, en EUR c’est encore mieux comme deal!!!
Posteur
Merci encore @Kimix.lb => c'est ton petit screenshot qui m'a finalement poussé à passer la commande pour le 4iiii. J'ai hesité entre le stages, le Watteam qui n'est jamais dispo et les 4iiii sur ebay (il n'y a pas grande chose sur troc-vélo et d'occas' c'est un peu risqué).

J'ai hâte!
Pepeautil y a 1 h et 4 min

Merci les modos. Ça ne m’étonne que ça gèle ici, comme d’habitude. Faut me …Merci les modos. Ça ne m’étonne que ça gèle ici, comme d’habitude. Faut me trouver un meilleur deal pour un capteur de puissance fiable avant de votez négatif mais c’est au dessus de la plupart des Dealabsiens lambda...

Oh il est aigri le monsieur ! En meme temps arrête de t'acharner avec tes pedales a 600€ essaye autre chose t'aura peut être moins de glaçons...
Édité par "f14tom4" 30 janvier
Posteur
f14tom4il y a 4 min

Oh il est aigri le monsieur ! En meme temps arrête de t'acharner avec tes …Oh il est aigri le monsieur ! En meme temps arrête de t'acharner avec tes pedales a 600€ essaye autre chose t'aura peut être moins de glaçons...


Dernier commentaire et je m’arrête: ce n’est pas pour collecter des trophées que je partage un deal mais pour partager les deal avec des cyclistes qui cherchent la même chose. Un glaçon veut dire un mauvais prix pour moi est n’est pas une description qui ne convient pas a tout le monde. Ce n’est pas ça l’utilité de Dealabs?

PS: ce ne sont pas des pédales mais ce n’est pas grave.
Pepeautil y a 34 min

Dernier commentaire et je m’arrête: ce n’est pas pour collecter des trop …Dernier commentaire et je m’arrête: ce n’est pas pour collecter des trophées que je partage un deal mais pour partager les deal avec des cyclistes qui cherchent la même chose. Un glaçon veut dire un mauvais prix pour moi est n’est pas une description qui ne convient pas a tout le monde. Ce n’est pas ça l’utilité de Dealabs? PS: ce ne sont pas des pédales mais ce n’est pas grave.


J'entends bien que ce n'est pas des pédales ;-) mais pour le commun des mortel qui ne passe pas plus de temps que ça sur un vélo vu que c'est assez nouveau et pointu faut quand meme se faire une base de connaissance et nous mettre une description de 3 pages ne motive pas trop a comprendre le principale a savoir ton prix est bon !
+1 pour le bon prix
+1 pour la description
+1 pour la découverte

Et +1 parce que j'en ai pris un pour mon Vélib'
Description très complète... trop complète
C'est quoi cette description, Dealabs c'est devenu Wikipedia ?
Gigi34il y a 4 h et 43 min

une batterie dans la pédale lolcette année le tour de france va durer une …une batterie dans la pédale lolcette année le tour de france va durer une petite semainesi il faut des batteries aux gars pour avancer faut acheter un scooter


C est pas une batterie.Ca mesure l énergie ou puissance que tu génère en pédalant...du coup tu peux gérer ton effort à force car tu fini par connaitre tes capacités etc et tu va plus vite en t épuisant moins au final.
fab1979il y a 4 h et 51 min

ça capte la puissance.Moi aussi pas comprendre.


C est un indicateur de la puissance que tu exerce sur les pédales,le mot "capteur"prête à confusion
zuldokil y a 2 h et 53 min

+1 pour le bon prix+1 pour la description+1 pour la découverteEt +1 parce …+1 pour le bon prix+1 pour la description+1 pour la découverteEt +1 parce que j'en ai pris un pour mon Vélib'


Déjà circuler en Vélib' tu as de la puissance TKT !
Posteur
Reçu hier, installé en 10 minutes. Connexion en Bluetooth et Ant+ dans problèmes (IPhone pour Trainerroad et Lezyne Super GPS pour les sorties). J’ai pu confirmer mon FTP que à été estimé par Strava et Trainerroad, je suis content d’avoir cette baseline, reste plus qu’à continuer le programme d’entraînement pour commencer la saison en pleine forme!
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