Logiciel Mouse and Key Recorder Sur PC gratuit (Dématérialisé)
71°Expiré

Logiciel Mouse and Key Recorder Sur PC gratuit (Dématérialisé)

23
13 mars
"Mouse and Key Recorder permet d'enregistrer toutes les touches de clavier et les clics de souris et de les stocker sous forme de macros. Les macros peuvent facilement être modifiées.
C' est un outil d'automatisation améliorée, ce qui permet d' enregistrer et de rejouer pratiquement toutes les entrées de données par le clavier et la souris. Le Recorder enregistre non seulement toutes les activités de clavier et souris dans une fenêtre, mais il contient aussi plus de 135 commandes supplémentaires. Ces commandes permettent de contrôler la course macro (boucles, conditions, goto, variables, etc.), les fichiers de manipulation (supprimer, renommer, etc.), le démarrage ou le passage à des programmes, la manipulation des curseurs, lecture / écriture de fichiers, etc, etc. activités de la souris et enregistreur de clés sont stockées de manière claire et compacte. Cela rend plus facile de les modifier. Les macros peuvent être rejoué de façon interactive, par un programmateur ou par ligne de commande."
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Top commentaires
Phreshil y a 3 min

Parfait pour espionner madame.


Blague à part c est comme ça que j' ai appris que ma femme me trompait...
23 commentaires
+1 mais ta déjà des solutions open source et gratuite qui font la même chose
Installé sur un PC en toute discrétion ... ça peut faire des ravages ...
makmakil y a 2 min

+1 mais ta déjà des solutions open source et gratuite qui font la même ch …+1 mais ta déjà des solutions open source et gratuite qui font la même chose


Super Macro par exemple
Ça marche pas pour tablette Android ?
Édité par "surfeurwebman" 13 mars
Parfait pour espionner madame.
Phreshil y a 3 min

Parfait pour espionner madame.


Blague à part c est comme ça que j' ai appris que ma femme me trompait...
Phreshil y a 5 min

Parfait pour espionner madame.



si tu en est là il vaut mieux la quitter direct.
ouahouah37il y a 3 min

si tu en est là il vaut mieux la quitter direct.


Ah c est Fait ç était il y a quelques années déjà...
Sinon, dans un genre plus ou moins similaire, il y a google qui enregistre les recherches google d'un compte.

myactivity.google.com/
Phreshil y a 26 min

Sinon, dans un genre plus ou moins similaire, il y a google qui enregistre …Sinon, dans un genre plus ou moins similaire, il y a google qui enregistre les recherches google d'un compte.https://myactivity.google.com/


Et la NSA aussi à ce qui paraît
Quand c'est gratuit, c'est toi le produit...
Alors avec un key logger, courage pour vos mots de passe et accès bancaire..!
Ou comment créer un bot ?
simibanil y a 1 h et 40 min

Quand c'est gratuit, c'est toi le produit...Alors avec un key logger, …Quand c'est gratuit, c'est toi le produit...Alors avec un key logger, courage pour vos mots de passe et accès bancaire..!


oui mais quand c'est payant c'est toi le gland...alors moi je sais plus quoi faire...
user421il y a 3 h et 2 min

oui mais quand c'est payant c'est toi le gland...alors moi je sais plus …oui mais quand c'est payant c'est toi le gland...alors moi je sais plus quoi faire...


Et alors quand c'est rémunéré c'est toi le ....
AutoIt / AutoHotKey ?
makmak13 mars

Ah c est Fait ç était il y a quelques années déjà...


J'ai passé plusieurs années de ma vie à vivre "chez mes copines".
J'avais mon propre appartement "en plus". C'était indispensable quand la copine habitait une chambre d'étudiant et que j'avais 12 ans de plus qu'elle. Mais je gardais aussi farouchement cette "base de repli", même quand je ne retournais chez moi qu'une fois par semaine pour relever le courrier.

Un jour j'ai tout de même franchi le pas : 2 ans après le début d'une relation, j'ai "définitivement" emménagé avec une jeune veuve propriétaire de son appartement. J'en avais marre de payer un loyer pour rien.
Mal m'en a pris puisque 2 ans après, alors qu'elle partait en vacances seule avec sa famille, elle m'a laissé jusqu'à son retour, soit une semaine, pour quitter les lieux.
Le délai étant trop court pour signer un bail, j'ai emménagé chez un ami (qui m'avait déjà logé quelques jours quand je m'éloignais à mon initiative ... vu que mon couple battait de l'aile depuis un an).
Arrivé cette fois en garçonnière, je multipliais les rencontres éphémères sur internet.
Quand on me posait des questions, je parlais bien sûr de ma situation.
Assez rapidement (après 1 mois), je suis tombé sur une femme qui a évoqué son projet de quitter la région rapidement (sans m'inclure dans son projet bien sûr).
Vu qu'elle avait un "bon appart", je l'appelais "Napoléon" (pas en sa présence évidemment).
Elle était effectivement locataire d'un appartement plaisant et très bon marché (selon ses mensonges).
J'ai saisi cette opportunité en lui proposant de reprendre son bail le moment venu. Son ex l'ayant quitté, elle m'a proposé une période de transition en colocation.
Je suis donc arrivé, en 8 jours, dans le F3 de cette fille rencontrée sur internet, avec arme et bagages.

On avait bien sûr déjà "brisé la glace", et on remettait ça de temps en temps (par promiscuité), mais je croyais que la situation était claire entre nous puisque j'évoquais souvent son départ mais jamais le mien. Je faisais des travaux en prévision : installation de la cuisine (éléments, plaque induction, hotte à extraction, etc) et amélioration des autres pièces aussi (étagères, mobilier, etc), jusqu'au palier où j'ai installé des meubles à chaussures neufs. Enfin, j'ai discuté avec la propriétaire de l'appartement (laquelle habitait dans le même immeuble) et lui ai déjà laissé ma carte de visite, en précisant que j'étais prêt à reprendre le bail quand ma colloc lui notifierait congé.

Aujourd'hui je suis persuadé qu'il y a eu méprise dès le départ, du moins que mon hôtesse ne l'entendait pas comme moi.

Il n'y avait qu'un lit, mais vu qu'on ne dormait pas aux mêmes heures (j'étais un freelance noctambule invétéré, tandis que madame avait un travail "normal", de jour) on ne s'y entrecroisait pas trop. De plus, madame dormait le plus souvent télévision allumée (!!!) et moi, le générique d'histoires naturelles me faisait rêver à des trucs trop épiques pour être reposants.
J'ai donc rapidement acheté un grand canapé dans lequel j'ai systématiquement dormi dès la fin du premier mois.
Bref, je me demandais si je tiendrais longtemps dans une situation aussi ambiguë.

Outre mes petits travaux d'aménagement, je faisais les courses, le ménage et la cuisine. Le fait de ne pas avoir prévu de plan B (retourner chez mon pote étant exclu : sa mère malade y était à présent) me transformait un peu plus en larbin chaque jour : mon dévouement excessif surcompensait l'absence d'attitude câline de mon coté.

Comme je ne payais pas de quote-part de loyer (elle aurait dû me montrer le bail si elle avait voulu me réclamer un montant précis), je l'ai aussi invitée en vacances à Hammamet pendant une semaine (parenthèse dealabsienne : séjour en Sofitel 5 étoiles bradé sur lastminute). Donc Sidi bou said, Tunis, Nabeul, médina, etc. Mais le moins de contacts physiques possible.

Mon malheur, c'est que ma colloc a pris gout à la situation (appartement plus confortable : du mobilier en plus, un majordome qui fait les courses, la cuisine et le reste, vacances en Tunisie). Elle faisait de plus en plus comme si on était un couple. Sans jamais l'encourager, je ne pouvais pas la blâmer.

De façon assez peu habile (je le reconnais), je faisais plus que ma part, en courses et travaux, du deal implicite qu'était devenu cette collocation provisoire.

J'ai vite évité complètement de remettre "ça".
De "très rarement", c'est passé à "jamais".
Mais je me rendais irréprochable sur tout le reste, parce qu'il fallait quand même cohabiter : si je n'assumais pas le rôle d'amant, je ne voulais pas pour autant devenir un problème.
La situation était inconfortable : éviter, en toute circonstance, de contrarier un colocataire est quelque chose de difficile.

Madame étant parfois en grosse "détresse sentimentale" du fait de mon attitude. J'ai eu au moins deux fois l'impression qu'elle faisait des trucs sur mon canapé pendant que j'étais dans une autre pièce ... c'était fait pour que je la surprenne mais moi je faisais tout pour rester en dehors (il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir). Parfois elle recevait des rafales de SMS puis allait voir ailleurs (à des heures incongrues) des types rencontrés sur le net ou je ne sais où ... mais en même temps, vu qu'elle espérait toujours quelque chose de mon coté, elle me racontait toutes sortes de sornettes pour justifier ses sorties à 2h du matin (parce que je la voyais partir : étant moi-même noctambule, j'étais toujours assis à mon PC à ces heures là).
Je lisais évidemment de temps en temps un de ces SMS pas encore effacé.

Elle trompait donc un type qui n'était pas son mec, et ne lui disait rien parce qu'elle tenait à son mensonge de couple.

De mon coté, je vivais ma vie aussi ... mais beaucoup plus discrètement qu'elle, et avec évidemment des objectifs à plus à plus "long terme", ne serait-ce que parce qu'il me fallait trouver un autre pied à terre si la situation s'envenimait ;-)

Je faisais pas mal de sport (course à pied en ville, de nuit) et mon activité de développeur freelance était un peu en berne.
Quant à elle, on ne peut pas dire qu'elle se ménageait : elle fréquentait des troisièmes mi-temps de fan clubs de sport collectifs et participait à des sites brassant les célibataires sans en avoir l'air (genre "on va sortir").
Je m'y montrais parfois aussi (parce que j'adore être pris pour un imbécile par des idiots).

Un jour nous avons remis ça ... toujours sans trop savoir pourquoi, mais assez bestialement. La post-résurrection fut brutale : comme si un cheveu manquait dans la soupe, elle demanda au non-père le plus militant de procréer. Elle charriait grave et sans attelage, me faisant définitivement tomber de la nue.

Si elle ne déménagerait plus par envie de retrouver sa province natale, il restait la possibilité qu'elle rencontrât un homme habitant un endroit plus grand. Sinon ce serait à moi de partir tôt ou tard. Il fallait que j'anticipe si je ne voulais pas devenir le "Popeye" de la série "les bronzés"). Il fallait que je sache si un couple se formait de son coté, et si oui, qui avait le meilleur appart.

Pour améliorer ma visibilité, j'ai donc entrepris d'enquêter un peu.
S'il y avait relation sérieuse, mon temps était peut-être compté (comment expliquer ma présence à l'autre ? j'étais moi-même incapable de résumer la situation en moins de 5 minutes).
D'où le keylogger utilisé pour récupérer le mot de passe du compte mail "spécial vie secrète".
C'était plutôt de l'espionnage neutre à bienveillant.
Sur la fin, une relation durable semblait effectivement en construction de son coté.
La mienne était déjà assez avancée à ce moment là.

Pour la petite histoire, j'ai découvert le véritable montant du loyer (plus élevé que prévu) après 6 mois et on m'a demandé de déménager 8 mois après mon arrivée (encore un ultimatum donné au début d'une semaine d'absence). Repassant un peu après pour récupérer des affaires oubliées, j'ai aperçu son copain. Nos regards se sont croisés et j'ai eu tout le mal du monde à afficher le visage que ma situation supposée imposait (et que je ne connaissais pas précisément : SDF ? cocu-SDF ?).
Quelques aller-retours (en clio et kangoo pour le canapé) m'ont permis d'emménager chez une autre femme que je voyais depuis 6 mois. Cette fois il n'était pas question de reprise de bail puisqu'elle était propriétaire de sa maison (et j'ai dès le départ payé un loyer convenu entre nous, parce que j'estime que la vie à deux doit être plus facile pour chacun que la vie seul).

Je me suis rangé des voitures un peu plus tard en devenant moi-même propriétaire.
Édité par "fiduce" 16 mars
makmakil y a 14 h et 32 min

Ah c est Fait ç était il y a quelques années déjà...


Vas-y raconte
ça installe en toute discrétion une centre de notification directement sur ton pc réglé à une pub par semaine
que tu peux enlever facilement pour les débutants, mais ce n'est pas spécifié
-1
Je confirme, ça installe des conneries ! -1
fiduce14 mars

J'ai passé plusieurs années de ma vie à vivre "chez mes copines".J'avais mo …J'ai passé plusieurs années de ma vie à vivre "chez mes copines".J'avais mon propre appartement "en plus". C'était indispensable quand la copine habitait une chambre d'étudiant et que j'avais 12 ans de plus qu'elle. Mais je gardais aussi farouchement cette "base de repli", même quand je ne retournais chez moi qu'une fois par semaine pour relever le courrier.Un jour j'ai tout de même franchi le pas : 2 ans après le début d'une relation, j'ai "définitivement" emménagé avec une jeune veuve propriétaire de son appartement. J'en avais marre de payer un loyer pour rien.Mal m'en a pris puisque 2 ans après, alors qu'elle partait en vacances seule avec sa famille, elle m'a laissé jusqu'à son retour, soit une semaine, pour quitter les lieux.Le délai étant trop court pour signer un bail, j'ai emménagé chez un ami (qui m'avait déjà logé quelques jours quand je m'éloignais à mon initiative ... vu que mon couple battait de l'aile depuis un an).Arrivé cette fois en garçonnière, je multipliais les rencontres éphémères sur internet.Quand on me posait des questions, je parlais bien sûr de ma situation.Assez rapidement (après 1 mois), je suis tombé sur une femme qui a évoqué son projet de quitter la région rapidement (sans m'inclure dans son projet bien sûr).Vu qu'elle avait un "bon appart", je l'appelais "Napoléon" (pas en sa présence évidemment).Elle était effectivement locataire d'un appartement plaisant et très bon marché (selon ses mensonges).J'ai saisi cette opportunité en lui proposant de reprendre son bail le moment venu. Son ex l'ayant quitté, elle m'a proposé une période de transition en colocation.Je suis donc arrivé, en 8 jours, dans le F3 de cette fille rencontrée sur internet, avec arme et bagages.On avait bien sûr déjà "brisé la glace", et on remettait ça de temps en temps (par promiscuité), mais je croyais que la situation était claire entre nous puisque je lui ai toujours répété que j'allais reprendre son bail. Je faisais des travaux en prévision : installation de la cuisine (éléments, plaque induction, hotte à extraction, etc) et amélioration des autres pièces aussi (étagères, mobilier, etc), jusqu'au palier où j'ai installé des meubles à chaussures neufs. Enfin, j'ai discuté avec la propriétaire de l'appartement (laquelle habitait dans le même immeuble) et lui ai déjà laissé ma carte de visite, en précisant que j'étais prêt à reprendre le bail quand ma colloc lui notifierait congé.Mais je crois qu'il y avait eu méprise dès le départ, du moins que mon hôtesse ne l'entendait pas comme moi.Il n'y avait qu'un lit, mais vu qu'on ne dormait pas aux mêmes heures (j'étais un freelance noctambule invétéré, tandis que madame avait un travail "normal", de jour) on ne se croisait pas trop. De plus, madame dormait le plus souvent télévision allumée (!!!) et moi, le générique d'histoires naturelles me faisait rêver à des trucs trop épiques pour être reposants.J'ai donc rapidement acheté un grand canapé dans lequel j'ai systématiquement dormi dès la fin du premier mois.Bref, je me demandais si je tiendrais longtemps dans une situation aussi ambiguë.Outre mes petits travaux d'aménagement, je faisais les courses, le ménage et la cuisine. Le fait de ne pas avoir prévu de plan B (retourner chez mon pote étant exclu : sa mère malade y était à présent) me transformait un peu plus en larbin chaque jour : mon dévouement excessif surcompensait l'absence d'attitude câline de mon coté.Comme je ne payais pas de quote-part de loyer (elle aurait dû me montrer le bail si elle avait voulu me réclamer un montant précis), je l'ai aussi invitée en vacances à Hammamet pendant une semaine (parenthèse dealabsienne : séjour en Sofitel 5 étoiles bradé sur lastminute). Donc Sidi bou said, Tunis, Nabeul, médina, etc. Mais le moins de contacts physiques possible.Mon malheur, c'est que ma colloc a pris gout à la situation (appartement plus confortable : du mobilier en plus, un majordome qui fait les courses, la cuisine et le reste, vacances en Tunisie). Elle faisait de plus en plus comme si on était un couple. Sans jamais l'encourager, je ne pouvais pas la blâmer.De façon assez peu habile (je le reconnais), je faisais plus que ma part, en courses et travaux, du deal implicite qu'était devenu cette collocation provisoire.J'ai vite évité complètement de remettre "ça".De "très rarement", c'est passé à "jamais".Mais je me rendais irréprochable sur tout le reste, parce qu'il fallait quand même cohabiter : si je n'assumais pas le rôle d'amant, je ne voulais pas pour autant devenir un problème.La situation était inconfortable : éviter, en toute circonstance, de contrarier un colocataire est quelque chose de difficile.Madame étant parfois en grosse "détresse sentimentale" du fait de mon attitude, elle allait voir ailleurs (à des heures incongrues) des types rencontrés sur le net ou je ne sais où ... mais en même temps, vu qu'elle espérait toujours quelque chose de mon coté, elle me racontait toutes sortes de sornettes pour justifier ses sorties à 2h du matin (parce que je la voyais partir : étant moi-même noctambule, j'étais toujours assis à mon PC à ces heures là).Elle trompait donc un type qui n'était pas son mec, et ne lui disait rien parce qu'elle tenait à son mensonge de couple.De mon coté, je vivais ma vie aussi ... mais beaucoup plus discrètement qu'elle, et avec évidemment des objectifs à plus à plus "long terme", ne serait-ce que parce qu'il me fallait trouver un autre pied à terre si la situation s'envenimait ;-)Je faisais pas mal de sport (course à pied en ville, de nuit) et mon activité de développeur freelance était un peu en berne.Un jour nous avons remis ça ... toujours sans trop savoir pourquoi, mais assez bestialement. La post-résurrection fut brutale : comme si un cheveu manquait dans la soupe, elle demanda au non-père le plus militant de procréer. Elle charriait grave et sans attelage, me faisant définitivement tomber de la nue.Si elle ne déménagerait plus par gout personnel, il restait la possibilité qu'elle rencontrât un homme habitant un endroit plus grand. Sinon ce serait à moi de partir tôt ou tard. Il fallait que j'anticipe si je ne voulais pas devenir le "Popeye" de la série "les bronzés"). Il fallait que je sache si un couple se formait de son coté, et si oui, qui avait le meilleur appart.Pour améliorer ma visibilité, j'ai donc entrepris d'enquêter un peu.S'il y avait relation sérieuse, mon temps était peut-être compté (comment expliquer ma présence à l'autre ? j'étais moi-même incapable de résumer la situation en moins de 5 minutes).D'où le keylogger utilisé pour récupérer le mot de passe du compte mail "spécial vie secrète".C'était plutôt de l'espionnage neutre à bienveillant.Sur la fin, une relation durable semblait effectivement en construction de son coté.La mienne était déjà assez avancée à ce moment là.Pour la petite histoire, j'ai découvert le véritable montant du loyer (plus élevé que prévu) après 6 mois et on m'a demandé de déménager 8 mois après mon arrivée (encore un ultimatum donné au début d'une semaine d'absence). Repassant un peu après pour récupérer des affaires oubliées, j'ai aperçu son copain. Nos regards se sont croisés et j'ai eu tout le mal du monde à afficher le visage que ma situation supposée imposait (et que je ne connaissais pas précisément : SDF ? cocu-SDF ?).Quelques aller-retours (en clio et kangoo pour le canapé) m'ont permis d'emménager chez une autre femme que je voyais depuis 6 mois. Cette fois il n'était pas question de reprise de bail puisqu'elle était propriétaire de sa maison (et j'ai dès le départ payé un loyer convenu entre nous, parce que j'estime que la vie à deux doit être plus facile pour chacun que la vie seul).Je me suis rangé des voitures un peu plus tard en devenant moi-même propriétaire.


j'attend avec impatience la saison 2 !!!!
user421il y a 7 h et 34 min

j'attend avec impatience la saison 2 !!!!


Pas de saison 2 (mais une prélogie serait possible ;-) ), je suis repassé peaufiner un peu le texte et ajouter des détails.
Il y a une multitude de gens qui rédigent leurs mémoires arrivés à la retraite ... il y a même des écrivains qui proposent un service de rédaction après interview.
Il m'est arrivé quelques trucs peu banals (et ce récit est bien le moindre), mais je ne suis pas encore à la retraite et j'espère encore en vivre d'autres (pas forcément dans ce registre).
Édité par "fiduce" 16 mars
j'ai rien lu de ton histoire mais j'attend la suite avec impatience !!!
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