Amis de la Poésie, bonsoir ! ;)

24
25 septembre 2015
Qu'ils se présentent courts ou longs
Qu'ils s'écrivent en vers ou en prose
Que tu en sois l'auteur ou non
Ici, tes poèmes tu poses

^^

  1. Blabla
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  1. Blabla
24 commentaires

Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation,
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts,
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.


Charlie Chaplin

Posteur

J’ai reçu des fleurs aujourd’hui…

...

J’ai reçu des fleurs aujourd’hui.Ce n’était pas mon anniversaire ni un aut … J’ai reçu des fleurs aujourd’hui.Ce n’était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuitEt il m’a dit beaucoup de choses cruelles qui m’ont vraiment blessée.Je sais qu’il est désoléEt qu’il n’a pas voulu dire les choses qu’il a ditesParce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui.J’ai reçu des fleurs aujourd’hui.Ce n’était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.Hier, dans la nuit, il m’a poussée contre un mur et a commencé à m’étrangler.Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c’était réel.Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri.Je sais qu’il doit être désoléParce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui.J’ai reçu des fleurs aujourd’huiEt ce n’était pas la fête des mères ni un autre jour spécial.Hier, dans la nuit, il m’a de nouveau battue,C’était beaucoup plus violent que les autres fois.Si je le quitte, que deviendrais-je ?Comment prendre soin de mes enfants ? Et les problèmes financiers ?J’ai peur de lui mais je suis effrayée de partir.Mais je sais qu’il doit être désoléParce qu’il m’a envoyé des fleurs aujourd’hui.J’ai reçu des fleurs aujourd’hui.Aujourd’hui c’était un jour très spécial,C’était le jour de mes funérailles.Hier dans la nuit, il m’a finalement tuée. Il m’a battue à mort.Si seulement j’avais trouvé assez de courage pour le quitter,Je n’aurais pas reçu de fleurs aujourd’hui...



Texte publié pour dénoncer la violence faite aux femmes
Auteure supposée : Maria Stella Baldachino

Heureux, qui dans ses vers, fait, d'une voix légère, Passer du grave au doux, du plaisant au sévère !

Nicolas Boileau.

les derniers vers d'une de mes poésies préférées, un grand classique (chanson d'automne)

"Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte."

Christina G. Rossetti, "Who shall deliver me?" from Poems, 1876:

WHO SHALL DELIVER ME?

God strengthen me to bear myself;
That heaviest weight of all to bear,
Inalienable weight of care.

All others are outside myself;
I lock my door and bar them out
The turmoil, tedium, gad-about.

I lock my door upon myself,
And bar them out; but who shall wall
Self from myself, most loathed of all?

If I could once lay down myself,
And start self-purged upon the race
That all must run ! Death runs apace.

If I could set aside myself,
And start with lightened heart upon
The road by all men overgone!

God harden me against myself,
This coward with pathetic voice
Who craves for ease and rest and joys

Myself, arch-traitor to mysel ;
My hollowest friend, my deadliest foe,
My clog whatever road I go.

Yet One there is can curb myself,
Can roll the strangling load from me
Break off the yoke and set me free

A Clear Midnight

THIS is thy hour O Soul, thy free flight into the wordless,
Away from books, away from art, the day erased, the lesson done,
Thee fully forth emerging, silent, gazing, pondering the themes thou
lovest best.
Night, sleep, death and the stars.


Walt Whitman

Moi, je vais Leclerc
car c'est moins cher
En plus ils ont du saucisson
qui est vachement bon

Mais j'aime aussi le flan
qu'ils ont chez auchan
Il est parfumé au citron
et personne ne dit jamais non
Avatar

supprimé27933

Moi j'dis.. qui fait des rimes sans le vouloir, est un con sans le savoir.

Pissétout !

Une boutade parfois
Est grandiose en soi
Aussi banal que ce soit
Ça change autour de toi

Le sourire que tu répands
A son pouvoir sur les gens
Son impact est très puissant
Sur les bavards méconnaissants
:-)

Benaissa (réarranger par Deub)

CET AMOUR, PAR JACQUES PRÉVERT.

Spoiler

Cet amourSi violentSi fragileSi tendreSi désespéréCet amourBeau comme le j … Cet amourSi violentSi fragileSi tendreSi désespéréCet amourBeau comme le jourEt mauvais comme le tempsQuand le temps est mauvaisCet amour si vraiCet amour si beauSi heureuxSi joyeuxEt si dérisoireTremblant de peur comme un enfant dans le noirEt si sûr de luiComme un homme tranquille au milieu de la nuitCet amour qui faisait peur aux autresQui les faisait parlerQui les faisait blêmirCet amour guettéParce que nous le guettionsTraqué blessé piétiné achevé nié oubliéParce que nous l’avons traqué blessé piétiné achevé nié oubliéCet amour tout entierSi vivant encoreEt tout ensoleilléC’est le tienC’est le mienCelui qui a étéCette chose toujours nouvelleEt qui n’a pas changéAussi vrai qu’une planteAussi tremblante qu’un oiseauAussi chaude aussi vivant que l’étéNous pouvons tous les deuxAller et revenirNous pouvons oublierEt puis nous rendormirNous réveiller souffrir vieillirNous endormir encoreRêver à la mort,Nous éveiller sourire et rireEt rajeunirNotre amour reste làTêtu comme une bourriqueVivant comme le désirCruel comme la mémoireBête comme les regretsTendre comme le souvenirFroid comme le marbreBeau comme le jourFragile comme un enfantIl nous regarde en souriantEt il nous parle sans rien direEt moi je l’écoute en tremblantEt je crieJe crie pour toiJe crie pour moiJe te suppliePour toi pour moi et pour tous ceux qui s’aimentEt qui se sont aimésOui je lui criePour toi pour moi et pour tous les autresQue je ne connais pasReste làLá où tu esLá où tu étais autrefoisReste làNe bouge pasNe t’en va pasNous qui nous sommes aimésNous t’avons oubliéToi ne nous oublie pasNous n’avions que toi sur la terreNe nous laisse pas devenir froidsBeaucoup plus loin toujoursEt n’importe oùDonne-nous signe de vieBeaucoup plus tard au coin d’un boisDans la forêt de la mémoireSurgis soudainTends-nous la mainEt sauve-nous.

Tu avances et tu recules
Comment veux tu que je puisse te coincer la bulle
Tu avances et tu recules
Comment veux tu
Comment veux tu que je t'en... lace !

Edgar Allan Poe
Le Corbeau
Traduction de Charles Baudelaire


Spoiler

« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et f … « Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, — et qu’ici on ne nommera jamais plus.Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; — c’est cela même, et rien de plus. »Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, — dis-je, — ou madame, en vérité j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu taper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; — les ténèbres, et rien de plus !Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » — C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » — Purement cela, et rien de plus.Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, — dis-je, — sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; — c’est le vent, et rien de plus. » Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais, avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; — il se percha, s’installa, et rien de plus.Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, — lui dis-je, — soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que Jamais plus !Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, — jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! »Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : « Sans doute, — dis-je, — ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : Jamais, jamais plus !Mais, le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son Jamais plus !Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur ; je cherchais à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, — ah ! jamais plus !Alors il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient des séraphins dont les pas frôlaient le tapis de la chambre. « Infortuné ! — m’écriai-je, — ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » « Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon, mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, — dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »« Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce Ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! — hurlai-je en me redressant. — Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la Nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus !



En Anglais:

heise.de/ix/…tml

Et un des premier court métrage de Tim Burton, rendant hommage à ce poème, mais également à Vincent Price, qu'il vénérait et à qui il donnera plus tard le rôle de l'inventeur dans Edward aux mains d'argent, quelques années avant sa mort.. Mr Price, qui est également la voix de ce court métrage, a fait une des plus belle Lecture du corbeau.

Vincent (1982), Tim Burton n'avait pas encore 25 ans:

youtube.com/wat…cio

Texte, en anglais:

Spoiler

Vincent Malloy is seven years oldHe’s always polite and does what he’s tol … Vincent Malloy is seven years oldHe’s always polite and does what he’s toldFor a boy his age, he’s considerate and niceBut he wants to be just like Vincent PriceHe doesn’t mind living with his sister, dog and catsThough he’d rather share a home with spiders and batsThere he could reflect on the horrors he’s inventedAnd wander dark hallways, alone and tormentedVincent is nice when his aunt comes to see himBut imagines dipping her in wax for his wax museumHe likes to experiment on his dog AbercrombieIn the hopes of creating a horrible zombieSo he and his horrible zombie dogCould go searching for victims in the London fogHis thoughts, though, aren’t only of ghoulish crimesHe likes to paint and read to pass some of the timesWhile other kids read books like Go, Jane, Go! Vincent’s favorite author is Edgar Allen PoeOne night, while reading a gruesome taleHe read a passage that made him turn paleSuch horrible news he could not surviveFor his beautiful wife had been buried alive! He dug out her grave to make sure she was deadUnaware that her grave was his mother’s flower bedHis mother sent Vincent off to his roomHe knew he’d been banished to the tower of doomWhere he was sentenced to spend the rest of his lifeAlone with the portrait of his beautiful wifeWhile alone and insane encased in his tombVincent’s mother burst suddenly into the roomShe said: “If you want to, you can go out and playIt’s sunny outside, and a beautiful day”Vincent tried to talk, but he just couldn’t speakThe years of isolation had made him quite weakSo he took out some paper and scrawled with a pen: “I am possessed by this house, and can never leave it again”His mother said: “You’re not possessed, and you’re not almost deadThese games that you play are all in your headYou’re not Vincent Price, you’re Vincent MalloyYou’re not tormented or insane, you’re just a young boyYou’re seven years old and you are my sonI want you to get outside and have some real fun.”Her anger now spent, she walked out through the hallAnd while Vincent backed slowly against the wallThe room started to swell, to shiver and creakHis horrid insanity had reached its peakHe saw Abercrombie, his zombie slaveAnd heard his wife call from beyond the graveShe spoke from her coffin and made ghoulish demandsWhile, through cracking walls, reached skeleton handsEvery horror in his life that had crept through his dreamsSwept his mad laughter to terrified screams! To escape the madness, he reached for the doorBut fell limp and lifeless down on the floorHis voice was soft and very slowAs he quoted The Raven from Edgar Allen Poe: “and my soul from out that shadowthat lies floating on the floorshall be lifted? Nevermore…”



And my soul from out that shadow that lies floating on the floor
Shall be lifted - nevermore!

Posteur

Ah, je lirai ça plus tard !

Spoiler

En attendant, familiarise-toi avec la balise citation... ^^

DaRE

Ah, je lirai ça plus tard !



Fixed, désolé

Désirs, Guy de Maupassant.

Spoiler

Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,De monter dans l'espace en … Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes,De monter dans l'espace en poussant de grands cris,De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrinesEn refermant dessus leurs deux bras écartés ;Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés.Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle :Je voudrais être beau comme les anciens dieux,Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelleAu lointain souvenir de mon corps radieux.Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ;Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage,Comme on cueille des fruits en étendant la main.Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;Ces arômes divers nous les rendent plus doux.J'aimerais promener mes caresses errantesDes fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.J'adorerais surtout les rencontres des rues,Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues,Les baisers échangés au seul gré du hasard.Je voudrais au matin voir s'éveiller la bruneQui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ;Et, le soir, écouter le mot que dit tout basLa blonde dont le front s'argente au clair de lune.Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,Partir d'un pied léger vers une autre chimère.- Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :On trouverait au fond une saveur amère.

L’étranger, Charles Baudelaire - Le Spleen de Paris


"Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !"


Chanté par Léo Ferré:

youtube.com/wat…Hqs

Alfred de Musset, à George Sand:

Te voilà revenu, dans mes nuits étoilées,
Bel ange aux yeux d'azur, aux paupières voilées,
Amour, mon bien suprême, et que j'avais perdu !
J'ai cru, pendant trois ans, te vaincre et te maudire,
Et toi, les yeux en pleurs, avec ton doux sourire,
Au chevet de mon lit, te voilà revenu.

Eh bien, deux mots de toi m'ont fait le roi du monde,
Mets la main sur mon coeur, sa blessure est profonde ;
Élargis-la, bel ange, et qu'il en soit brisé !
Jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse,
N'a sur des yeux plus noirs bu la céleste ivresse,
Nul sur un plus beau front ne t'a jamais baisé !

La Chanson du Mal-aimé, Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

Spoiler

Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la … Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la semblanceDu beau Phénix s’il meurt un soirLe matin voit sa renaissance.Un soir de demi-brume à LondresUn voyou qui ressemblait àMon amour vint à ma rencontreEt le regard qu’il me jetaMe fit baisser les yeux de honteJe suivis ce mauvais garçonQui sifflotait mains dans les pochesNous semblions entre les maisonsOnde ouverte de la Mer RougeLui les Hébreux moi PharaonOue tombent ces vagues de briquesSi tu ne fus pas bien aiméeJe suis le souverain d’ÉgypteSa soeur-épouse son arméeSi tu n’es pas l’amour uniqueAu tournant d’une rue brûlantDe tous les feux de ses façadesPlaies du brouillard sanguinolentOù se lamentaient les façadesUne femme lui ressemblantC’était son regard d’inhumaineLa cicatrice à son cou nuSortit saoule d’une taverneAu moment où je reconnusLa fausseté de l’amour mêmeLorsqu’il fut de retour enfinDans sa patrie le sage UlysseSon vieux chien de lui se souvintPrès d’un tapis de haute lisseSa femme attendait qu’il revîntL’époux royal de SacontaleLas de vaincre se réjouitQuand il la retrouva plus pâleD’attente et d’amour yeux pâlisCaressant sa gazelle mâleJ’ai pensé à ces rois heureuxLorsque le faux amour et celleDont je suis encore amoureuxHeurtant leurs ombres infidèlesMe rendirent si malheureuxRegrets sur quoi l’enfer se fondeQu’un ciel d’oubli s’ouvre à mes voeuxPour son baiser les rois du mondeSeraient morts les pauvres fameuxPour elle eussent vendu leur ombreJ’ai hiverné dans mon passéRevienne le soleil de PâquesPour chauffer un coeur plus glacéQue les quarante de SébasteMoins que ma vie martyrisésMon beau navire ô ma mémoireAvons-nous assez naviguéDans une onde mauvaise à boireAvons-nous assez divaguéDe la belle aube au triste soirAdieu faux amour confonduAvec la femme qui s’éloigneAvec celle que j’ai perdueL’année dernière en AllemagneEt que je ne reverrai plusVoie lactée ô soeur lumineuseDes blancs ruisseaux de ChanaanEt des corps blancs des amoureusesNageurs morts suivrons-nous d’ahanTon cours vers d’autres nébuleusesJe me souviens d’une autre annéeC’était l’aube d’un jour d’avrilJ’ai chanté ma joie bien-aiméeChanté l’amour à voix virileAu moment d’amour de l’année



Chanté par Léo Ferré:

youtube.com/wat…XWA

Où vas-tu petit chat blanc ? Je vais dans les champs.
Que fais-tu petit chat gris ? J'attends les souris.
Où vas-tu petit chat noir ? Je vais me cacher dans l'armoire.
G. DELAUNAY

Spoiler

J'ai perdu mon chat samedi dernier.

Modo

MayaAngelou



On est de tout coeur avec toi, courage !

Une page blanche
Spoiler

Une page blanche qui attendimmaculée et sans visagedéjà fait pleurer les e … Une page blanche qui attendimmaculée et sans visagedéjà fait pleurer les enfantsà peine sortis du premier âge.Une page blanche dira demainqui est génie, qui est crétin.Oubliez-la, mauvais élèves !C’est tout au plus un vilain rêve…Une page blanche qui attenddans sa pureté virginale,c’est encore l’éternel tourmentd’une inspiration qui vient mal.Une page blanche se tord de rirequand le poète n’a rien à dire.Et comme il a tout raconté,voilà sa carrière terminée.Une page blanche qui attendparmi les pages d’une vievous fera regretter souventvos ambitions inaccomplies.Ça vous rappelle en véritéce qui en vous tient du raté.Alors pensez : mon fils ferace que moi-même je ne fis pas.Une page blanche qui ne dit riendes silences qui vous allaient biensans contrarier votre destindans notre monde de coquinsquand il vous plut de ne pas voiret aussi de ne pas savoir,cette page, disons-le entre nous,elle est encore plus laide qu’un pou !


Esther Granek

Modo

Invictus

Dans les ténèbres qui m'enserrent
Noires comme un puits où l'on se noie
Je rends grâce aux dieux, quels qu'ils soient
Pour mon âme invincible et fière.

Dans de cruelles circonstances
Je n'ai ni gémi ni pleuré
Meurtri par cette existence
Je suis debout, bien que blessé.

En ce lieu de colère et de pleurs
Se profile l'ombre de la Mort
Je ne sais ce que me réserve le sort
Mais je suis, et je resterai sans peur.

Aussi étroit soit le chemin
Nombreux, les châtiments infâmes
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme.

Spoiler

Autre traduction :Dans la nuit qui m’environne,Dans les ténèbres qui m’e … Autre traduction :Dans la nuit qui m’environne,Dans les ténèbres qui m’enserrent,Je loue les dieux qui me donnent une âmeÀ la fois, noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout, bien que blessé.En ce lieu d’opprobre et de pleurs,Je ne vois qu’horreur et ombres.Les années s’annoncent sombres,Mais je ne connaîtrai pas la peur.Aussi étroit que soit le chemin,Bien qu’on m’accuse et qu’on me blâme;Je suis le maître de mon destin,Le capitaine de mon âme.



Spoiler

Anglais :Out of the night that covers me,Black as the pit from pole to … Anglais :Out of the night that covers me,Black as the pit from pole to pole,I thank whatever gods may beFor my unconquerable soul.In the fell clutch of circumstanceI have not winced nor cried aloudUnder the bludgeonings of chanceMy head is bloody, but unbowed.Beyond this place of wrath and tearsLooms but the Horror of the shade,And yet the menace of the yearsFinds and shall find me unafraid.It matters not how strait the gate,How charged with punishments the scroll,I am the master of my fate :I am the captain of my soul.



William Ernest Henley


Une pensée pour Nelson Mandela, un grand homme !
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supprimé119890

Au Modo NarcissYX


MatYX est un génYX,
Cet homme est fantastYX.
Quand il créé un topYX,
Dealabs trouve ça magYX.

Ses deals sont atomYX,
et font taire les critYX.
Les Geeks sont en panYX,
quand ils voient notr' MatYX.

PhénYX

Spoiler

^^

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