C'est quoi le sujet de cette phrase : )

Posté par Martin1 le 16/03/2015 à 15h52

C'est quoi le sujet de cette phrase : )

Le 16/03/2015 à 15h52

Le 16/03/2015 à 16h29

Au début ça semble facile, mais enfaîte non, c'est quoi le (groupe de) sujet de cette phrase ?

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus.

Pour l'instant je penche pour "aucun mal, péché, vice" mais j'ai pas trouvé d'exemple du même type pour le confirmer

Si Quelques fana de grammaire ou prof de CE1 veulent s'amuser, faite vos propositions ;)

29 commentaires

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biiip

Le 16/03/2015 à 15h54

#1 Signaler
Euh, C'est quoi le sens de cette phrase ? Ou faut-il chercher les fautes dedans ? ;-)

Quelque fana de grammaire ou prof de CE1 voudrait s'amuser, faite vos proposition ;)


Martin1

Le 16/03/2015 à 15h57 (Modifié le 16/03/2015 à 15h59)

#2 Signaler
Euh, C'est quoi le sens de cette phrase ? Ou faut-il chercher les fautes dedans ? ;-)

Quelque fana de grammaire ou prof de CE1 voudrait s'amuser, faite vos proposition ;)



Oui c'est celle en Italique, je ne trouve pas le sujet, en gros la phrase veut dire: N'en doutez pas qu'en elle(Mère de Jesus) il n'y a ni péché, ni vice.
SmBSpit

Le 16/03/2015 à 16h00

#3 Signaler
Dans ta phrase le "IL" est le sujet apparent, c'est un pronom neutre qui sert à introduire le verbe mais le sujet réel est "ELLE", soit la Vièrge, mère de Jesus
tigrouille

Le 16/03/2015 à 16h02

#4 Signaler
Sujet : "il"
Verbe : "avait"
COD : "y" = "aucun mal, ni pêché, ni vice"
COI : "elle" = "dans la vierge, mère de Jesus"
sha

Le 16/03/2015 à 16h04

#5 Signaler
l'a l'air foireuse cette phrase^^

quelqu'un qui a voulu faire une jolie phrase , mais qui a pas su comment l'agencer : aucun -> ni au lieu de aucun->aucun ou ni ->ni ,le "n'en doutez pas " jeté au hasard au milieu de la phrase...tu l'as vu dans "les breves de comptoirs" xD

+
SmBSpit

Le 16/03/2015 à 16h04

#6 Signaler
Sujet : "il"
Verbe : "avait"
COD : "y" = "aucun mal, ni pêché, ni vice"
COI : "elle" = "dans la vierge, mère de Jesus"

Je ne suis pas d'accord avec toi, pour moi la phrase doit se lire ainsi:
en elle, la Vierge, mere de Jesus, n'existe aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice.

et donc c'est bien Elle le sujet.
tigrouille

Le 16/03/2015 à 16h07

#7 Signaler
Je suis d'accord avec toi SmBSpit dans le fond car la finalité de la phrase est bien de dire que "la mère de Jesus n'avait ni mal..." mais vu que la phrase est tournée à l'envers, ce n'est plus le sujet effectif de cette phrase.
Pour moi, les deux solutions sont justes suivant le contexte et surtout ce qu'il faut rechercher/étudier.
Ninis94

Le 16/03/2015 à 16h07

#8 Signaler
Le sujet n'est pas mère de Jesus ?
Thibou

Le 16/03/2015 à 16h07 (Modifié le 16/03/2015 à 16h12)

#9 Signaler
Entre nous j’appelle ça une phrase de merde typique des personnes qui aiment se masturber l'esprit en faisant des phrases compliquées pour pondre un truc qui semble avoir de la gueule alors que c'est une phrase banale.
L'auteur aurait pu tout simplement dire : "N'en doutez pas, il n'y avait dans la Vierge, mère de Jésus, aucun mal ni péché ni vice."
Mais c'est tellement mieux de s'amuser avec notre chère langue de Molière et mettre les mots dans n'importe quel sens ! ^^
Sven

Le 16/03/2015 à 16h07 (Modifié le 16/03/2015 à 16h12)

#10 Signaler
Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Pastek

Le 16/03/2015 à 16h08

#11 Signaler
Sujet : "il"
Verbe : "avait"
COD : "y" = "aucun mal, ni pêché, ni vice"
COI : "elle" = "dans la vierge, mère de Jesus"

Je ne suis pas d'accord avec toi, pour moi la phrase doit se lire ainsi:
en elle, la Vierge, mere de Jesus, n'existe aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice.

et donc c'est bien Elle le sujet.
Grammaticalement tigrouille a raison.
MatYX

Le 16/03/2015 à 16h08

#12 Signaler
Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Sven is back :3 :3 :3
Ninis94

Le 16/03/2015 à 16h11 (Modifié le 16/03/2015 à 16h11)

#13 Signaler
Entre nous j’appelle ça une phrase de merde typique des personnes qui aiment se masturber l'esprit en faisant des phrases compliquées pour pondre un truc qui semble avoir de la gueule alors que c'est une phrase banale.
L'auteur aurait pu tout simplement dire : "N'en doutez pas, il n'y avait dans la Vierge, mère de Jésus, ni péché ni vice."
Mais c'est tellement mieux de s'amuser avec notre chère langue de Molière et mettre les mots dans n'importe quel sens ! ^^
Tellement vrai xD xD xD
SmBSpit

Le 16/03/2015 à 16h12

#14 Signaler
Sujet : "il"
Verbe : "avait"
COD : "y" = "aucun mal, ni pêché, ni vice"
COI : "elle" = "dans la vierge, mère de Jesus"

Je ne suis pas d'accord avec toi, pour moi la phrase doit se lire ainsi:
en elle, la Vierge, mere de Jesus, n'existe aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice.

et donc c'est bien Elle le sujet.
Grammaticalement tigrouille a raison.

Grammaticalement il y a un sujet réel et un sujet apparent:
http://grammaire.cordial-enligne.fr/manuels/SUJ_APP.htm
Martin1

Le 16/03/2015 à 16h12 (Modifié le 16/03/2015 à 16h13)

#15 Signaler
Après avoir lu les cours à propos du sujet réel et apparent, SmBSpit semble avoir raison, mais peut être en montrant la forme d'origine ça pourrait aider à mieux comprendre le sens original:
N’en doa drouc ten/ enny, // Il n’y avait ni mal cruel en elle
Na pechet/ na gret sy[*], // Ni péché, n’en doutez pas
Na vicc/ ori[*]ginel, // Ni vice originel
En guerches mam Iesu/, na vicc actuel. //Dans la Vierge, mère de Jésus, ni vice actuel.

C'est du même niveau que le moyen français, les vers sont construit avant tout dans l’intérêt des rimes, donc c'est normal qu'il y ait certain morceau au mauvais endroit.
Pastek

Le 16/03/2015 à 16h13

#16 Signaler
Grammaticalement il y a un sujet réel et un sujet apparent:
http://grammaire.cordial-enligne.fr/manuels/SUJ_APP.htm
J'avais pas souvenir que c'était aussi compliqué que ça la grammaire. xS
MayaAngelou

Le 16/03/2015 à 16h16

#17 Signaler
Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus.
ou
Il n'y avait en elle, aucun mal, ne péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus.
Sven

Le 16/03/2015 à 16h19

#18 Signaler
MatYX : <3

Expose plutôt tes compétences langagières au lieu de parler de futilités :P
Jeremy

Le 16/03/2015 à 16h21

#19 Signaler
Entre nous j’appelle ça une phrase de merde typique des personnes qui aiment se masturber l'esprit en faisant des phrases compliquées pour pondre un truc qui semble avoir de la gueule alors que c'est une phrase banale.
L'auteur aurait pu tout simplement dire : "N'en doutez pas, il n'y avait dans la Vierge, mère de Jésus, aucun mal ni péché ni vice."
Mais c'est tellement mieux de s'amuser avec notre chère langue de Molière et mettre les mots dans n'importe quel sens ! ^^
Même si cette phrase est loin d'être exemplaire; au risque que cela paraisse surprenant en 2015, il y a encore des gens qui ne veulent pas banaliser une langue aussi belle que la nôtre et ennuyer le lecteur, mais c'est tout de suite de la masturbation...
Pas mieux que tigrouille en tous cas !
Pastek

Le 16/03/2015 à 16h26

#20 Signaler
il y a encore des gens qui ne veulent pas banaliser une langue aussi belle que la nôtre et ennuyer le lecteur, mais c'est tout de suite de la masturbation...
C'est quoi le sujet de ta phrase là du coup ? xD
Martin1

Le 16/03/2015 à 16h27 (Modifié le 16/03/2015 à 16h28)

#21 Signaler
Entre nous j’appelle ça une phrase de merde typique des personnes qui aiment se masturber l'esprit en faisant des phrases compliquées pour pondre un truc qui semble avoir de la gueule alors que c'est une phrase banale.
L'auteur aurait pu tout simplement dire : "N'en doutez pas, il n'y avait dans la Vierge, mère de Jésus, aucun mal ni péché ni vice."
Mais c'est tellement mieux de s'amuser avec notre chère langue de Molière et mettre les mots dans n'importe quel sens ! ^^
Même si cette phrase est loin d'être exemplaire; au risque que cela paraisse surprenant en 2015, il y a encore des gens qui ne veulent pas banaliser une langue aussi belle que la nôtre et ennuyer le lecteur, mais c'est tout de suite de la masturbation...
Pas mieux que tigrouille en tous cas !

Ouaip c'est clair, mais ce type de phrase est aussi sortie d'un cantique ou en plus de rime final, il fallait aussi des rimes internes et parfois la rime final devait devenir la rime interne du prochain vers, j'ai parfois aussi vu, 2 type de rime interne différente parfaitement rangé et quand on sait que c'est en générale pour des vers de 8 syllabes, le choix des mots ne devait pas être facile : ).
Kvn

Le 16/03/2015 à 16h29 (Modifié le 16/03/2015 à 16h31)

#22 Signaler
Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Ca sert à rien d'inventer des trucs parce qu'on peut tourner ca dans tous les sens...

je te dis qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vierge, mère de Jésus.

Dans ce cas c'est le narrateur le sujet.


Thibou

Le 16/03/2015 à 16h32 (Modifié le 16/03/2015 à 16h38)

#23 Signaler
Même si cette phrase est loin d'être exemplaire; au risque que cela paraisse surprenant en 2015, il y a encore des gens qui ne veulent pas banaliser une langue aussi belle que la nôtre et ennuyer le lecteur, mais c'est tout de suite de la masturbation...
Pas mieux que tigrouille en tous cas !

Chacun son avis sur la question. ;)
Je suis pour la "protection" de notre langue. La diversité des mots de la langue Française et sa subtilité sont de vrais atouts qui sont (à mon goût) bien trop souvent saccagés.
Dans la phrase en question ce qui me dérange c'est que l'auteur s'amuse à séparer les qualificatifs pour pas grand chose.
Après je connais pas le contexte de la phrase mais quand je lis un bouquin avec que des phrases qui demandent un décodage à chaque fois, ça me gonfle.
Dans une poésie par contre ça me dérange pas du tout qu'on jongle avec les mots. (Edit : Martin1 dit que la phrase sort d'un cantique qu'elle clôture donc ça me va qu'elle soit tordue. ^^ )
Je suis loin de maitriser notre langue et je fais souvent des fautes dont j'ai honte mais je suis quand même plutôt un "Gammar Nazi" qu'un illettré. ^^
Enfin on est d'accord, à choisir je préférerais croiser plus souvent des phrases comme celle soumise par Martin1 que des phrases remplies de fautes tellement énormes qu'on se demande si elles y ont été mise volontairement ! xS
J'ai un prof d'enseignement supérieur en robotique là, son PowerPoint est un torchon sans nom ! Vraiment scandaleux ! Je trouve que c'est un manque de respect de nous faire cours sur un support aussi dégueulasse. Et je fais pas ma fine bouche... là on parle de "aient" au lieu de "és" ou de plein d'accords qui manquent. -_-'
tigrouille

Le 16/03/2015 à 16h34

#24 Signaler
Bon, on corrige pas ton pavé alors :|
Thibou

Le 16/03/2015 à 16h36 (Modifié le 16/03/2015 à 16h36)

#25 Signaler
Bon, on corrige pas ton pavé alors :|
Vas y j'ai combien à la dicté ? -56/20 ? xD
Sven

Le 16/03/2015 à 16h47

#26 Signaler
Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Ca sert à rien d'inventer des trucs parce qu'on peut tourner ca dans tous les sens...

je te dis qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vierge, mère de Jésus.

Dans ce cas c'est le narrateur le sujet.



J'ai précisé que je pensais qu'il n'y avait pas de sujet, car je pensais que la phrase était à l'impératif.
salinger

Le 16/03/2015 à 17h03

#27 Signaler
Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Je dirais que le sujet est la personne à qui s'adresse la phrase, le destinataire :

Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, n'en doutez pas, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus

->Vous ne devez pas douter du fait qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vièrge, mère de Jésus.

Autrement dit, le sujet n'est pas exprimé.

Ca sert à rien d'inventer des trucs parce qu'on peut tourner ca dans tous les sens...

je te dis qu'il n'y avait en elle, aucun mal, ni pêché, ni vice dans la Vierge, mère de Jésus.

Dans ce cas c'est le narrateur le sujet.



J'ai précisé que je pensais qu'il n'y avait pas de sujet, car je pensais que la phrase était à l'impératif.
Perso je pense que c'est toi qui as raison, il n' y a dans cette phrase qu' un verbe exprimé ---> " doutez ", impératif dont le sujet est la personne à qui cette phrase s' adresse... ;)
tigrouille

Le 16/03/2015 à 17h11

#28 Signaler
J'aime bien cette idée aussi.
|o
ajm

Le 12/06/2015 à 2h35 (Modifié le 10/08/2015 à 0h16)

#29 Signaler
@Martin1 a sûrement déjà la réponse. Pardonnez le déterrage. Les réponses sont intéressantes alors je n'ai pu m'empêcher de donner ma version. ;)

Réponse: Dans la phrase proposée par @Martin1 avec deux verbes conjugués, le (groupe nominal) sujet est uniquement le pronom neutre « il » .
Lorsqu' on emploie l'impératif, il n'y pas de sujet exprimé comme dans cette proposition intercalée: « N'en doutez pas ».

Rappel:
1) Dans une simple phrase, il n'y a qu'un seul verbe conjugué, elle contient donc qu' une seule proposition => un groupe nominal sujet et un groupe verbal.
Exemple Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché ». Qui est-ce qui « avait »? C'est « il ». Le (groupe nominal) sujet est alors le pronom neutre: « il ».

2) Dans une phrase appelée grammaticalement complexe, il y'a plusieurs verbes conjugués.Elle contient alors plusieurs propositions comme dans l'exemple soumis par @Martin1.
--->Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché / n'en doutez pas / ni vice dans la Vierge, mère de Jésus.
Il y'a deux propositions dont l'une est une proposition secondaire appelée intercalée, entre deux vigules, dans la proposition principale.

Une manipulation syntaxique, permet de mettre en évidence les deux propositions de cette phrase. La phrase exprime toujours la même chose.
---> Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, ni vice dans la Vierge, mère de Jesus / n'en doutez pas.

En analysant la structure de cette phrase, on observe que les deux propositions sont séparées uniquement par une virgule.
En grammaire, on appelle cela la juxtaposition. Les propositions indépendantes juxtaposées sont toujours séparées par un signe de ponctuation.

---> Il n'y avait en elle, aucun mal, ni péché, ni vice dans la Vierge, mère de Jésus /
Dans cette proposition principale, qui est-ce qui avait? C'est « il » qui est le sujet qui est accordé avec le verbe conjugué « avait » (verbe impersonnel avoir dans
sa forme négative avec « n' »). Le pronom sujet « il », lorsqu'il est employé avec un verbe impersonnel, peut être considéré comme un pronom neutre. Il n'a pas de référent.
Conclusion: le (groupe nominal) sujet est bien le pronom neutre « il ».

---> n'en doutez pas
Dans la seconde proposition, c'est la forme négative (ne pas) du verbe douter (verbe du premier groupe) conjugué à l'impératif présent à la deuxième personne du pluriel.

Le présent de l'impératif se conjugue qu'à trois personnes et sans les habituels pronoms personnels des autres temps (je, tu, il, nous, ect..) Il n' a pas de groupe nominal sujet,
aucun sujet exprimé, uniquement le groupe verbal, « n'en doutez pas » Ce groupe verbal exprime une interdiction de douter. C'est une injonction de l'auteur.
Mais à qui? La finale en -ez précise que l'ordre est fait à la deuxième personne du pluriel ( C'est à dire à vous). http://leconjugueur.lefigaro.fr/regle/conjugaison/present_imperatif.html

Le pronom complément « en » (on l'appelle parfois adverbe pronominal) est le complément d'objet indirect du verbe douter => « Ne doutez pas de cela, de ceci, de ça ».

Ex: A l'école élémentaire, Tigrouille (il) avait bien retenu ses leçons de Français, n'en doutez pas, sa grammaire, la syntaxe..ect. |D
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Ancien cantique de Noel en breton traduit par Théodore Hersart de La Villemarqué .
1 1 1 On vient de nous écrire,
En ce pays, le [mystère] glorieux
De sa Conception
Où se trouvait, assurément, notre Rédemption.

112 A elle, par Gabriel,
De la part du Roi des Apôtres,
Il fut révélé [Trinité.
Qu'elle deviendrait la digne alliée et parente de la

113 Toi, douce Vierge Marie,
Certes, par dessus chacun,
Tu es sanctifiée;
Tu es choisie pour être la mère de Jésus.

114 Celle-ci, avant qu'elle naquît.
Avait été manifestement préservée ;
Et il avait été décidé
Que notre Roi béni descendrait en elle.

115 II n'y avait ni mal en elle,
Ni péché, n'en doutez pas;
Ni vice originel
Dans la Vierge, mère de Jésus, ni vice actuel.


116 Si bien que, doux et humble, vint
Vers elle Gabriel
Pour lui annoncer
Qu'en elle descendrait notre Roi suprême.

117 Elle répondit tout de suite
A l'Ange de l'Annonciation :
« Ce serait une chose étrange.
Je veux garder ma virginité, je ne ferai pas cela. »

118 Le bon Ange, avec respect.
Lui parla noblement :
I. Saint Pie. V, 1568.

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