tuto SSD

Posté par Floruit le 26/11/2016 à 16h19

tuto SSD

Le 26/11/2016 à 16h19

Le 26/11/2016 à 16h30

salut y'a des tuto complet pour bien faire avec son nouveau ssd svp ?

peut-on garder son SSD pour windows et quelques jeux / programme et garder son DD pour les programme moins gourmand ?

si je fait la partition w10 sur le SSD , je suit obligé de desinstaller celle du DD ?

voila je trouve les tuto pas très clair sur le net :(


certains disnet de faire une installation propre de W10 mais sans dire ou et comment , comment ça se passe pour la clé d'activation ?

merci

j'ai essayé le tuto d'ici :https://www.dealabs.com/forums/le-bar/le-laboratoire-high-tech--informatique/aide-transcend-ssd-scope/16955

mais ça me marque ça

Clonage en cours d'initialisation...
Vérification des volumes...
Clonage du disque...
Code d'information:214
Pas assez d'espace réservé. Veuillez faire beaucoup plus de place pour la partition cible. Si vous avez coché l’option "Aligner la partition afin d'optimiser le SSD", la décocher et réessayez car cette option ajuste la partition en conséquence et peut causer cette erreur!


ps j'ai un DD 1t et un nouveau SSD 480go

16 commentaires

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PuppetM

Le 26/11/2016 à 16h35 (Modifié le 26/11/2016 à 16h38)

#1 Signaler
Personnellement je mets seulement l'OS sur le SSD et les apps
Pour les jeux j'ai des SSD dédiés et pour le stockage un DD
Je privilégie une installation propre plutôt qu'un clonage.

ps: si tu veux cloner ton DD qui est plein sur ton SSD de 480GO ça passera pas hein ;)
Floruit

Le 26/11/2016 à 16h42 (Modifié le 26/11/2016 à 16h43)

#2 Signaler
il est pas plein j'ai enlever tout les jeux du coup il est à 87go a peut pret

Floruit

Le 26/11/2016 à 17h20 (Modifié le 26/11/2016 à 17h20)

#3 Signaler
Bon bah j'ai tenté et j'ai merdé je croit mon pc fixe veut plus demarrer , que je soit sur le SSD ou le DD j'ai le code 0xc0000225

quelle option s'offre a moi svp ?
sha

Le 26/11/2016 à 17h27

#4 Signaler
ne plus toucher au 1To et le ranger dans un tiroir le temps d'installer un OS sur le SSD
.puis ensuite se repencher sur le 1 To (pour sauvegarder ce qu'il est possible !!!! -_-' )
Floruit

Le 26/11/2016 à 17h34 (Modifié le 26/11/2016 à 17h36)

#5 Signaler
pourquoi ça fait ça ?

y'a 10 minute tout marchait impecc

j'ai suivi le truc de trenscand , avec leur logiciel ( de merde ?? )

puis redemarrer sur le SSD , et la ça marche plus

comment je fait je trouve W10 sur net et le met sur clé USB ?
j'ai pas de lecteur CD
loic.b

Le 26/11/2016 à 18h23

#6 Signaler
Pour créer une clef USB d'installation de Windows 10 :
https://www.microsoft.com/fr-fr/software-download/windows10
samtris

Le 26/11/2016 à 18h32

#7 Signaler
Autrefois réservés aux technophiles les plus fortunés, les SSD ont entamé depuis quelques temps une réelle phase de démocratisation. Prix en baisse, capacités en hausse : le refrain est connu. Mais pour l'utilisateur comme pour le système d'exploitation, le passage d'un disque dur classique à un SSD peut tout de même demander quelques adaptations. Suivez le guide !


1.Introduction

Alors que les caractéristiques techniques des processeurs, cartes graphiques et autres barrettes mémoire ne cessent de progresser, le disque dur reste bien souvent le maillon faible de la chaîne informatique. Il faut dire que, fondamentalement, la technologie des plateaux magnétiques date des années 50. Et elle commence à atteindre ses limites. Depuis de trop nombreuses années, la vitesse de rotation standard stagne à 7200 tours/minute. Les modèles à 10 000 ou 15 000 TPM restent rares, et sont souvent chers, bruyants et générateurs de chaleur. D'ailleurs, certains constructeurs jouent même la carte du "low-tech" en remettant au goût du jour des disques à 5400 TPM, dont ils vantent les qualités environnementales. Une preuve supplémentaire, s'il en fallait une, que l'avenir se joue ailleurs.
Lentement mais sûrement, les Solid-State Drive (SSD pour les intimes) sont donc amenés à prendre la relève des disques durs classiques. Ils ne le font pas encore de manière absolue, loin de là même, car le prix au Go reste très nettement en faveur des modèles mécaniques. A l'heure actuelle, un SSD de 120 Go se négocie dans le meilleur des cas aux alentours de 150 euros... une somme qui permet par ailleurs de se procurer un disque classique de 3 To. Autrement dit : le Go vous revient à 1.25 euros d'un côté, et à 5 centimes de l'autre. Dans ces conditions, il n'est pas encore question de passer à la mémoire flash pour nos unités dédiées au stockage. En revanche, les SSD font des merveilles en tant que disques systèmes. Les OS modernes (Windows 7 en tête) les exploitent pleinement, peuvent se satisfaire d'une capacité relativement modeste, et sont les premiers bénéficiaires des très bonnes performances associées à cette technologie.
Pour que tout se passe pour le mieux, nous allons voir qu'il faut tout de même remiser aux placards quelques vieilles habitudes, acquérir un ou deux nouveaux réflexes, et réaliser plusieurs optimisations bien précises.


2.Le SSD: un disque dur pas comme les autres
Afin d'appréhender au mieux les optimisations utiles au bon fonctionnement d'un SSD, il convient d'en connaître les principes de fonctionnement fondamentaux. Avant tout, il faut garder à l'esprit qu'un SSD n'a de disque que le nom. Il suffit d'en ouvrir un pour se rendre compte de l'absence totale de plateau circulaire ou de quelque autre élément en rotation. En réalité, une fois décortiqué, un SSD ressemble bien plus à une barrette mémoire qu'à autre chose. Et pour cause : il est constitué essentiellement de puces mémoire. A la différence de la RAM, il s'agit heureusement de mémoire flash, capable de conserver ses données lorsqu'elle n'est plus sous tension.


Les avantages de cette technologie par rapport à celle des disques durs classiques sont nombreux. L'absence de pièce mécanique évite les problèmes d'usure, de fragilité face aux chocs, de dégagement de chaleur, de nuisances sonores, de consommation électrique excessive. Et globalement, les performances sont bien meilleures grâce à des taux de transfert élevés (souvent de l'ordre de 300 Mo/s contre 100 Mo/s en moyenne) et des temps d'accès très faible (moins de 0,1 ms contre 10 ms).

Le revers de la médailleLa perfection n'étant pas de ce monde, les SSD possèdent hélas leur (petit) lot de défauts. Historiquement, les premiers modèles souffraient d'une baisse des performances en écriture avec le temps. On le sait, lorsqu'un utilisateur ou que le système d'exploitation lui-même efface un fichier, il se contente d'en supprimer la référence dans la table d'allocation des fichiers. Mais, physiquement, les données restent inscrites sur le support tant qu'elles ne sont pas recouvertes par d'autres. Ce processus n'a pas d'incidence sur les performances d'un disque standard, car le temps d'écriture sur un espace vide ou occupé y est identique. En revanche, la manière dont fonctionnent les SSD au plus bas niveau entraîne un ralentissement lorsque le système écrit sur une cellule déjà pleine, par rapport à une cellule vide. Voilà pourquoi les performances peuvent se dégrader une fois que toutes les cellules du disque ont été utilisées au moins une fois. Heureusement, une parade existe. Il s'agit de la commande TRIM, désormais prise en charge par les systèmes d'exploitation modernes (Windows 7, Mac OS X Lion, Linux 2.6.33). En toute transparence pour l'utilisateur, cette commande réinitialise immédiatement et réellement les secteurs marqués comme effacés, ce qui garantit des performances maximales lors de la prochaine opération d'écriture en ces endroits.


L'autre inconvénient majeur des SSD provient du type de mémoire flash utilisé pour la plupart d'entre eux. Alors que les modèles haut de gamme réservés à un usage professionnel embarquent de la mémoire SLC (Single Level Cell), les disques abordables pour le grand public privilégient la MLC (Multi Level Cell). La différence fondamentale ? Les cellules élémentaires des premiers ne peuvent stocker qu'un seul bit à la fois, tandis que celles des seconds peuvent en stocker plusieurs.
La différence concrète ? Des performances inférieures de la part des MLC et, surtout, une durée de vie nettement revue à la baisse. Alors qu'on considère généralement que la mémoire SLC supporte 100 000 cycles d'écriture/effacement, la MLC est susceptible de jeter l'éponge au bout de 10 000. Même dans l'absolu, ce nombre peut d'ailleurs paraître bien faible au regard de l'usage intensif que nous faisons tous de nos ordinateurs. Mais pas de panique, les contrôleurs embarqués dans les SSD répartissent au mieux les écritures, de manière à ce qu'aucune cellule ne soit exagérément sollicitée par rapport aux autres. De plus, les disques se réservent une quantité de mémoire "cachée", inaccessible à l'utilisateur, pour remplacer en toute transparence d'éventuels blocs devenus défectueux. Au final, la durée de vie d'un SSD reste officiellement comparable à celle d'un disque classique. Ce qui n'empêche pas de mettre toutes les chances de son côté en optimisant son comportement et son OS...


3. Conseils de base

Pour minimiser l'usure d'un SSD et ne pas gaspiller inutilement de l'espace disque, il faut tout simplement limiter au maximum les opérations d'écriture. Il ne s'agit évidemment pas de devenir paranoïaque au point de ne plus rien oser copier sur le disque, mais plutôt de s'organiser intelligemment. Tout d'abord, il convient d'opérer une nette séparation entre le disque système (un SSD donc) et les unités de stockage (des disques durs classiques, à moins d'être riche comme Crésus). L'un hébergera le système d'exploitation et les applications courantes, voire toutes les applications, tandis que les autres seront cantonnés aux données. Ainsi, toutes les opérations ultérieures de tri ou de mise à jour des fichiers n'entameront en rien la santé du SSD. On évitera également de faire transiter pour rien des fichiers sur le disque système, que ce soit lors d'un simple téléchargement ou, a fortiori, en P2P. Plutôt que sauvegarder un fichier sur le bureau ou dans le dossier système réservé aux téléchargements, pour finalement le ranger ailleurs, on aura meilleur temps de le placer directement à son emplacement définitif. On peut également prendre le problème à l'envers et déplacer carrément les dossiers spéciaux. Rien de plus simple sous Windows 7 puisqu'il suffit de se rendre dans le dossier d'utilisateur (typiquement c:\utilisateurs\votrenom), d'opérer un clic droit sur le dossier voulu, de choisir l'option Propriétés puis l'onglet Emplacement, et enfin de rentrer le nom d'un dossier créé à cet effet sur l'un des disques de données. La manœuvre fonctionne avec les dossiers spéciaux Bureau, Contacts, Favoris, Liens, Ma musique, Mes documents, Mes images, Mes vidéos, Parties enregistrées, Recherches et Téléchargements.


Ce principe de déplacement des répertoires temporaires ou spéciaux peut être appliqué à de nombreux logiciels. On pense notamment au cache des navigateurs Internet, qu'on peut aussi tout simplement désactiver si on possède une bonne connexion. Il sera bon aussi de maîtriser les ardeurs des logiciels créant régulièrement des fichiers log, comme le font certains firewalls par exemple. Pour cela, on n'hésitera pas à désactiver l'option incriminée, à déplacer le dossier de destination ou, dans le pire des cas, à ne pas installer l'utilitaire en question sur le SSD.
Ceci n'est pas un disque durMais s'il est une chose plus importante encore que ce principe de précaution relatif aux écritures, c'est bien le fait de toujours garder à l'esprit qu'un SSD n'est pas un disque dur classique. Ainsi, il ne faut jamais, ô grand jamais, lancer d'opération de défragmentation. D'une part, les données sont déjà réparties au mieux par le contrôleur afin d'optimiser l'utilisation des cellules. D'autre part, défragmenter entraînerait de nombreuses écritures néfastes à la durée de vie de ces mêmes cellules. Enfin, tout cela n'améliorerait pas les performances puisque les temps d'accès sont extrêmement bas et ne dépendent pas d'une quelconque rotation de plateau. Pensez donc également à vérifier qu'aucune défragmentation automatique n'est planifiée dans votre système d'exploitation.


Si la commande TRIM a le bon goût de conserver intactes les performances des SSD dans le temps, il ne faut pas oublier qu'elle interdit toute récupération de données au delà de la protection élémentaire que constitue la corbeille. Une fois vidée (ou si on la court-circuite) les fichiers supprimés le sont pour de bon, et il n'est donc pas question de les retrouver grâce à un logiciel de récupération de données. Pour la même raison, les utilitaires d'effacement sécurisé deviennent inutiles. Tout comme la défragmentation, ils sont mêmes néfastes puisqu'ils imposent des écritures successives sur les mêmes secteurs. D'une manière générale, il faut se méfier comme de la peste de tout logiciel dédié aux disques magnétiques, tels ceux chargés de réparer les secteurs défectueux par exemple. Ils seront au mieux inutiles, au pire délétères.

4 Optimisations avancées1/2

Au delà des conseils de bon sens, il est possible de paramétrer finement Windows de manière à ce qu'il cohabite parfaitement avec le SSD sur lequel il est installé. L'intérêt de ces différentes opérations est triple : optimiser les performances, éviter les écritures inutiles (qui diminuent la durée de vie du périphérique) et gagner de l'espace disque (qui redevient précieux quand le prix au Go dépasse l'euro...).
Vérifier l'activation de l'AHCIPréalable indispensable au bon fonctionnement d'un SSD : le contrôleur SATA doit fonctionner en mode AHCI (qui autorise des vitesses de transfert élevées, les branchements à chaud, les requêtes d'entrées/sorties multiples...). Pour vérifier que le paramétrage du BIOS a été correctement effectué lors de l'installation de l'OS, suivez le chemin Démarrer > Panneau de configuration > Système > Gestionnaire de périphériques. Vérifiez alors que la section Contrôleurs IDE ATA/ATAPI comporte bien une ligne mentionnant le terme AHCI. Dans le cas contraire, rendez-vous dans le BIOS pour modifier le mode SATA et le passer en AHCI. Si jamais cette manipulation entraîne l'affichage d'un message d'erreur (typiquement "STOP 0x0000007B INACCESSIBLE_BOOT_DEVICE"), utilisez l'assistant Microsoft disponible sur cette page afin de résoudre automatiquement le problème, enfin on l'espère.

Vérifier l'activation du TRIMPremier système d'exploitation à supporter la fonction TRIM, Windows 7 a également le bon goût de l'activer automatiquement lorsqu'il détecte la présence d'un SSD. Pour en avoir le cœur net et être définitivement rassurés quant à la non dégradation des performances de votre disque avec le temps, lancez l'invite de commandes en mode administrateur. Pour cela, tapez cmd dans le menu Démarrer, puis faites un clic droit sur la ligne cmd.exe et choisissez l'option « Exécuter en tant qu'administrateur ». Entrez la commande en terminant la saisie par un appui sur la touche Entrée du clavier :

fsutil behavior query DisableDeleteNotify


Observez le résultat. Si la ligne DisableDeleteNotify = 0 s'affiche, c'est que la fonction TRIM est bel et bien activée.

Désactiver l'indexation des disquesL'indexation des disques, conçue pour accélérer la recherche de fichiers, est plus intéressante pour les disques classiques (donc lents) que pour les SSD. De plus, elle entraîne des opérations d'écriture supplémentaires. Et en pratique, on effectue bien plus souvent des recherches sur des disques de données que sur le disque système. C'est donc sans trop d'états d'âme qu'on peut désactiver cette option pour le SSD. Un clic droit sur l'icône du disque SSD, un autre sur l'option Propriétés, et vous voilà prêts à décocher la case Autoriser l'indexation du contenu des fichiers de ce lecteur en plus des propriétés de fichier. Cliquez sur OK, choisissez la deuxième option (Appliquer les modifications au lecteur, aux sous-dossiers et aux fichiers), cliquez une nouvelle fois sur OK et le tour sera joué.
Attention toutefois, si vous utilisez Outlook 2007 (ou supérieur) la désactivation de l'indexation des fichiers impactera directement votre client mail favori : les recherches dans les boîtes de réception et autres dossiers ne seront plus instantanées mais à l'ancienne mode... c'est à dire traditionnelle et donc potentiellement lente si votre fichier Outlook est gargantuesque.

Désactiver les points de sauvegardeToujours dans le but d'économiser des opérations d'écritures, mais également dans l'optique de gagner de l'espace disque, un utilisateur sûr de lui peut choisir de désactiver l'option de restauration de Windows. Pour cela, passez par Démarrer > Panneau de configuration > Système > Protection du système, sélectionnez la ligne correspondant à votre disque système, cliquez sur Configurer, cochez Désactiver la protection du système, et validez.


Désactiver la mise en veille prolongéeLe démarrage de Windows étant très rapide avec un SSD, la fonction d'hibernation devient dispensable. Surtout qu'en la supprimant, on se débarrasse du fichier caché hiberfil.sys qui pèse plusieurs Go. Pour ce faire, tapez cmd dans le menu Démarrer, puis faites un clic droit sur la ligne cmd.exe et choisissez l'option Exécuter en tant qu'administrateur. Entrez la commande powercfg -h off et validez.




5. Optimisations avancées 2/2

Désactiver ou déplacer le fichier d'échangesPagefile.sys est le cousin de hiberfil.sys. Ce fichier correspond au swap de la mémoire vive et a donc une utilité réelle. Cependant, les systèmes dotés de beaucoup de RAM peuvent essayer de s'en passer. Au moindre plantage suspect, il conviendra cependant de le réactiver. Que ceux qui n'ont pas froid aux yeux prennent la direction Démarrer > Panneau de configuration > Système > Paramètres système avancés, puis cliquent sur le bouton Paramètres de la section Performances. L'onglet Avancé dévoile un bouton Modifier... qui permet de décocher la case Gestion automatique du fichier d'échange pour les lecteurs. Il n'y a plus alors qu'à sélectionner Aucun fichier d'échange, à cliquer sur Définir et à confirmer. Ce panneau permet également de déplacer le fichier d'échanges sur les disques annexes (en laissant le paramètre Aucun pour le disque système et en fixant une taille personnalisée pour les autres). Les performances seront moindres qu'avec le SSD, lorsque le swap sera utilisé par le système, mais aucun plantage ne sera à déplorer.

Désactiver la défragmentation planifiéeNous l'évoquions dans les conseils de base : un SSD ne doit jamais être défragmenté. Pour désactiver la défragmentation automatique, tapez defrag dans le menu Démarrer puis cliquez sur Défragmenteur de disque. Cliquez sur Configurer la planification..., décochez la case Exécution planifiée (recommandé) et validez. La phrase La défragmentation planifiée est désactivée doit alors s'afficher. Notez qu'en principe, Windows 7 désactive automatiquement cette fonctionnalité si vous l'installez sur un disque SSD. Cependant, la vérification ne coûte rien !

Désactiver le Prefetch et SuperfetchPrefetch et Superfetch sont deux fonctions de Windows conçues pour pallier aux faibles performances des disques durs mécaniques. Grosso modo, l'une réorganise les fichiers pour accélérer le démarrage du PC, tandis que l'autre précharge en mémoire les programmes les plus utilisés. Des opérations superflues face aux performances d'un SSD, et qui entrainent de plus l'écriture régulière de fichiers sur le disque. Pour désactiver Superfetch, entrez services.msc dans le menu Démarrer. Double-cliquez sur Superfetch dans la colonne de droite, et choisissez l'option Désactivé dans le menu Type de démarrage. Validez. En ce qui concerne Prefetch, il faut passer par l'éditeur de registres (regedit dans le menu Démarrer) puis dérouler l'arborescence HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Session Manager\MemoryManagement\PrefetchParameters. Double-cliquez sur EnablePrefetcher, entrez 0 dans la case Données de la valeur et validez.



Désactiver les miniatures d'imagesElles prennent de la place, entrainent en permanence des opérations d'écriture, peuvent éventuellement poser des problèmes de confidentialité, et n'accélèrent pas grand-chose sur un SSD. A moins d'en avoir réellement l'usage sur des disques classiques, les miniatures conservées par Windows dans les fichiers thumbs.db peuvent être désactivées sans regret. Pour cela, lancez l'éditeur de base de registres (en entrant regedit dans le menu Démarrer). Déroulez l'arborescence HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows\CurrentVersion\Policies. Si la clé Explorer n'existe pas dans Policies, créez-la (clic droit sur Policies, puis Nouveau, Clé et tapez Explorer). Sélectionnez cette clé Explorer dans la fenêtre de gauche puis, dans la fenêtre de droite, créez une nouvelle valeur Dword (clic droit dans le vide, puis Nouveau, Valeur DWORD 32 bits). Renommez-la en NoThumbnailCache. Double-cliquez dessus, laissez la case Hexadécimale cochée, et entrez 1 dans le champ Données de la valeur. Validez, et quittez l'éditeur.



6. Des logiciels pour se faciliter la tâche


Même si elle est amenée à s'étoffer avec le temps, l'offre en utilitaires dédiés aux SSD reste encore faible. Il est donc conseillé de jeter un œil attentif à ceux que les différents constructeurs mettent à disposition de leurs clients. Cependant, les logiciels "génériques" ont l'avantage de ne pas se restreindre à une marque précise. Deux d'entre eux sortent du lot et remplissent parfaitement leur office.Et pour les plus téméraires, il est également possible de tenter l'aventure de l'effacement sécurisé....
Un clic, plusieurs optimisations


Le bien nommé SSD Tweaker permet de réaliser facilement quelques unes des optimisations présentées dans les pages précédentes. Ainsi, pour vérifier si la fonction TRIM est bien activée, il suffit de presser la touche F9. Des menus déroulants permettent d'activer ou désactiver le Prefetch et le Superfetch, et même de sélectionner des états intermédiaires (applications seulement, boot seulement...). On retrouve également les options d'indexation des disques, de défragmentation ou de restauration. Le logiciel rentre même dans les détails les plus fins puisqu'en cochant les bonnes cases, on peut désactiver la compatibilité avec les noms de fichiers courts (format 8.3), utiliser au maximum la mémoire vive ou encore supprimer les mises à jour de la date de dernière utilisation de chaque fichier, afin d'économiser des cycles d'écriture. Mais le plus simple reste encore de faire confiance au logiciel et de se contenter de cliquer sur Auto Tweak Settings. Le meilleur paramétrage pour chaque option sera alors choisi à votre place.
Télécharger SSD Tweaker
Bilan de santé


Si toutes les optimisations apportées à votre système ne suffisent pas à vous rassurer quant à la durée de vie de votre disque, alors SSD Life est fait pour vous. Ce logiciel récupère les diverses informations fournies directement par le disque, et les affiche à l'écran de manière claire. En un coup d'œil, on peut ainsi observer le modèle du disque, le numéro de firmware, sa capacité, l'espace disque libre, son temps d'utilisation total jusqu'à aujourd'hui, le nombre de fois où il a été mis sous tension, la quantité de données qui a été lue, la quantité de données qui a été écrite, et même un pourcentage de santé accompagné d'une date estimée de fin de vie. Pour jouer ainsi les Nostradamus, le logiciel compare les données d'utilisation du disque avec l'usage que vous en faites ces derniers temps. La date de fin de vie peut donc sensiblement varier, selon qu'on installe beaucoup de logiciels ou pas durant une période donnée, par exemple. Enfin, un bouton permet d'afficher le détail des données S.M.A.R.T.
Télécharger SSD Life
Remise à neufOn l'a vu précédemment : avant l'avènement de la fonction TRIM, les performances des SSD avaient tendance à se dégrader sévèrement avec le temps. Depuis, ils gardent cette mauvaise réputation et de nombreux utilisateurs pensent qu'il est intéressant de les remettre à neuf régulièrement, via un effacement sécurisé des données. Cela ne nous semble vraiment plus nécessaire aujourd'hui, le rapport bénéfices/risques de la manœuvre étant devenu très faible. Si toutefois vous décidiez de jouer les intégristes, prenez garde à ce que les logiciels employés soient non seulement prévus pour les SSD, mais également parfaitement compatibles avec votre matériel. La possibilité de se retrouver avec un disque inutilisable en cas d'erreur n'est pas nulle. L'utilitaire le plus connu en la matière se nomme HDD Erase. Parfois capricieux avec certains chipsets, il peut arriver qu'il ne reconnaisse pas votre disque. Dans ce cas, tournez-vous vers Gparted Live CD, un outil de partitionnement fonctionnant sous Linux. Dans tous les cas, procédez avec précaution, lisez attentivement les différentes documentations et ne vous engagez pas sur ce terrain si vous n'êtes pas sûrs de vous.





ConclusionLa technologie SSD étant encore relativement jeune, les systèmes d'exploitation possèdent surtout des algorithmes et options d'optimisation dédiés aux disques durs classiques. Mais un plateau magnétique n'ayant rien à voir avec une puce mémoire, certaines de ces améliorations se révèlent finalement contre-productives. C'est pourquoi il ne faut pas hésiter à mettre les mains dans le cambouis afin de régler au mieux le système. Aucune des manœuvres que nous avons présentée n'étant irréversible, vous auriez tort de ne pas vous y frotter.


Cependant, il ne faut pas croire que sans cela, la durée de vie de votre SSD sera réduite à peau de chagrin. Jusqu'à preuve du contraire, les disques durs classiques restent les champions des défaillances et de la perte de données. D'ailleurs, les SSD poussent la vertu jusqu'à rendre leur mort relativement sympathique. Car lorsqu'une cellule arrive en fin de vie, il n'est certes plus possible d'écrire dessus, mais les données qu'elle contient restent lisibles. Dans ces conditions, les disques SSD qui sont aujourd'hui réservés à une utilisation "active" pourraient à terme devenir de parfaites unités de stockage. Pour cela, il va falloir attendre que le prix du Go chute drastiquement, mais cela semble en bonne voie.


Un SSD de 1,6 To, c'est possible ! Mais c'est encore hors de prix...

En attendant, que ceux qui n'ont pas encore franchi le pas du SSD n'hésitent pas trop. Après avoir goûté aux joies du démarrage Windows en dix secondes, des niveaux de jeux vidéo chargés en quelques instants ou encore du lancement de Photoshop si rapide qu'on n'a plus le temps de lire les noms des développeurs, le tout dans un silence complet, il est bien difficile d'imaginer un retour à un disque dur classique. Essayer un SSD, c'est définitivement l'adopter. Et l'optimiser, c'est en assurer la pérennité !




Source Clubic.com

ikyk

Le 26/11/2016 à 18h46 (Modifié le 26/11/2016 à 19h02)

#8 Signaler
Bon bah j'ai tenté et j'ai merdé je croit mon pc fixe veut plus demarrer , que je soit sur le SSD ou le DD j'ai le code 0xc0000225

quelle option s'offre a moi svp ?

Recherche rapide sur google :

http://www.commentcamarche.net/forum/affich-29493470-problemes-windows-8-erreur-0xc0000225#8

as tu essayé de demarrer le pc en ne laissant qu un seul des disques ? sinon reinstallation

soluce eventuelle a écritAfficher l'intégralité de la citation

La cause : j'ai migré mon OS depuis mon disque dur initial sur un SSD que j'ai rajouté.
A l'installation sur l'SSD, j'ai simplement formaté le disque initial. Depuis, problèmes de boot à chaque fois que j'allume l'ordinateur, et problème pour faire la mise à jour Windows 10

Explication des symptomes : en réalité, l'ordinateur détecte deux partitions bootables : une sur mon volume SSD, une sur l'ancien disque. Ainsi, même si l'OS est complètement absent (car disque formaté), l'ordinateur tente tout de même de booter dessus.

La solution (que j'ai mise en oeuvre) :
A partir du support d'installation de Windows (qu'on peut créer depuis le lien suivant : http://windows.microsoft.com/fr-fr/windows-8/create-reset-refresh-media) choisir "installation personnalisée", et sur la liste des volumes, regarder s'il existe des partitions EFI. Supprimer les partitions EFI en trop !! (l'action est aussi possible depuis des menus de gestion d'ordinateur)
(j'ai même formaté la partition de l'OS que je souhaitais garder, pour que tout soit vraiment le plus propre possible)

Ainsi, l'ordinateur sait directement où booter.
Floruit

Le 26/11/2016 à 19h03 (Modifié le 26/11/2016 à 19h06)

#9 Signaler
oui j'ai tenté de redemarer avec l'un ou l'autre , ou les 2 = aucun resultat

sans aucun des 2 je peut finalement acceder au bios , je suit bon pour une re-install de w10 via usb ....

merci a vous !

pour le code erreur , le l'avais recherché et vu qu'il fallait tapoter des touche , mais chez moi rien , l'ordi veut rien savoir tant qu'un des 2 dd et branché
MmePatate.

Le 26/11/2016 à 20h43

#10 Signaler
ikyk

Le 26/11/2016 à 20h55

#11 Signaler
oui j'ai tenté de redemarer avec l'un ou l'autre , ou les 2 = aucun resultat

sans aucun des 2 je peut finalement acceder au bios , je suit bon pour une re-install de w10 via usb ....

merci a vous !

pour le code erreur , le l'avais recherché et vu qu'il fallait tapoter des touche , mais chez moi rien , l'ordi veut rien savoir tant qu'un des 2 dd et branché

ca va il va vite a s installer depuis une clef usb ^^ 10min a peu pres
Wylasfred

Le 26/11/2016 à 20h56 (Modifié le 26/11/2016 à 20h59)

#12 Signaler
Bonsoir,

je me demande juste s'il faut encore maintenant expliquer ce que l'on appelle le procéder propre ?

C'est exact, il est nettement plus rapide (de l'ordre de 10 minutes) de procéder à l'installation de l'OS via une clef usb à l'instar du lecteur de disque.
ajm

Le 26/11/2016 à 21h34 (Modifié le 26/11/2016 à 22h03)

#13 Signaler
salut y'a des tuto complet pour bien faire avec son nouveau ssd svp ?
peut-on garder son SSD pour windows et quelques jeux / programme et garder son DD pour les programme moins gourmand ?
si je fait la partition w10 sur le SSD , je suit obligé de desinstaller celle du DD ?
voila je trouve les tuto pas très clair sur le net :(.
Si vous pouvez jeter un coup d'oeil sur le joli topic de @MatYX consacré au SSD.

Comment installer son SSD avec succès =>https://www.dealabs.com/forums/le-bar/le-laboratoire-high-tech--informatique/le-topic-des-ssd/15038?post=455011

SSD ou HDD c'est pareil pour l'installation et pour l'optimisation, depuis Windows 7, il s'occupe de tout.
Floruit

Le 26/11/2016 à 22h05 (Modifié le 26/11/2016 à 22h08)

#14 Signaler
Salut @ajm

j'avais justement mis ton topic en favori et regardé mais je n'ai pas compris

comme je le dit début de topic , certaine chose son pas claires -_-' !

_sur OAMEI j'ai un message d'erreur mis ici , j'ai pas compris pourquoi .... du coup laissé tombé
_l'outil de migration de trencsend , ils disent dans leur tuto qu'il allait faire un clonage puis redemarrer , il a jamais redémarrer
_j'ai donc DL celui que tu indique qui est gratuit minitool , et chercher une video " doigt dans le nez , minitool " , aucun resultat et il est en anglais j'ai rien compris
_du coup re-install propre ( que je voulais pas spécialement au départ ) et la encore j'arrivais pas a redemarrer
_après seulement j'ai compris , une fois mes SDD / HDD reinitialisé qu'en faite fallait modifier le bios pour demarrer sur UEFI hard disk , apres avoir eu des message d'erreur a repetition sans povoir acceder au bios
_ mais comme tu le dit les 1ere fois on est desorienté :|

fin bref , me retrouve avec un SSD et 1 HDD comme neuf maintenant just W10 dessus :D

ikyk

Le 26/11/2016 à 22h33

#15 Signaler
Salut @ajm

j'avais justement mis ton topic en favori et regardé mais je n'ai pas compris

comme je le dit début de topic , certaine chose son pas claires -_-' !

_sur OAMEI j'ai un message d'erreur mis ici , j'ai pas compris pourquoi .... du coup laissé tombé
_l'outil de migration de trencsend , ils disent dans leur tuto qu'il allait faire un clonage puis redemarrer , il a jamais redémarrer
_j'ai donc DL celui que tu indique qui est gratuit minitool , et chercher une video " doigt dans le nez , minitool " , aucun resultat et il est en anglais j'ai rien compris
_du coup re-install propre ( que je voulais pas spécialement au départ ) et la encore j'arrivais pas a redemarrer
_après seulement j'ai compris , une fois mes SDD / HDD reinitialisé qu'en faite fallait modifier le bios pour demarrer sur UEFI hard disk , apres avoir eu des message d'erreur a repetition sans povoir acceder au bios
_ mais comme tu le dit les 1ere fois on est desorienté :|

fin bref , me retrouve avec un SSD et 1 HDD comme neuf maintenant just W10 dessus :D


donc tu as fais une reinstall ou pas ? perso je me suis pas posé la question pour le bios car il est en uefi/legacy pour le boot du pc donc j ai pas eu le soucis, c est soit l un soit l autre il faut que je modifie l ordre des disque dur pour booter sur l un ou sur l autre
Floruit

Le 26/11/2016 à 22h41

#16 Signaler
oui mais reinstalle sur les 2 car j'avais essayé juste le SSD au départ .... mais arrivai pas a redemarrer toujours le meme message d'erreur , du coup j'ai reinstaller a neuf le HDD et la j'ai trouvé qu'e, faite fallait mettre l'ordre dans le BIOS :/
donc j'ai les 2 en " neuf "

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